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Antonín DVOŘÁK – Requiem Op.89 – discographie exhaustive


1. Œuvre et état de la discographie

Il m'a pris la fantaisie de me promener dans la discographie disponible. Malgré un désintérêt progressif et continu pour Dvořák au fil des ans, je reviens sans cesse à une poignée d'œuvres : le second Concerto pour violoncelle, un peu d'opéra, et ce Requiem... des bijoux indispensables. Il s'agit d'une partition de maturité (numéro de catalogue B. 517), composée en 1890, à l'intention du Birmingham Triennial Musical Festival de l'année suivant, où Dvořák dirigea lui-même son œuvre. [Il s'agit, au passage, du Festival de musique classique dont l'existence fut la plus longue, de 1768 à 1912, à intervalles réguliers depuis 1784.]

On sera plutôt surpris de constater, dans notre ère d'opulence discographique, la dimension assez réduite du corpus. Pourtant, on peut considérer à bon droit ce Requiem comme l'un des plus beaux de tout le répertoire (à titre personnel, c'est même celui qui me touche le plus, avec Ropartz et le premier de Cherubini), et admirer sa façon de balayer toute la gamme des expressions sacrées, du grand théâtre de la Séquence au recueillement des Offertorium et Agnus Dei, ménageant aussi bien les soli vocaux et tempêtueux que les chœurs extatiques, mêlant Fauré et Verdi dans une même poussée continue.


L'œuvre n'est par ailleurs pas obscure, et généralement appréciée des mélomanes, ce qui s'explique facilement par la très belle veine mélodique. Pour ne rien gâcher, Dvořák se montre particulièrement sensible à la prosodie de la messe : malgré son soin de la ligne mélodique, toute la musique semble découler naturellement des accentuations du texte latin.

À ces questions qualitatives, s'ajoute une absence de difficulté technique majeure, pour l'orchestre, pour le chœur, pour les solistes, chacun étant tout de même très bien servi avec des moments de fort caractère. Il faut de bons musiciens, mais pas besoin de virtuoses particulièrement extraordinaires comme pour Berlioz (orchestre et chœur) ou Verdi (tout le monde).

Et pourtant, après avoir fouillé les catalogues de bibliothèques, les bases de données centralisées, les sites de vente en ligne... il ne doit plus en manquer : 13 versions, dont 3 chez des majors (DG, Decca, Erato) et 3 sur des labels vraiment confidentiels (ClassicO, ArcoDiva, voire carrément insolite, comme Massimo La Guardia).

Ou plutôt, il en manque forcément, mais vraisemblablement plutôt du côté des vinyles non réédités, des éditeurs pirates non légalisés, des labels d'interprètes ou à compte d'auteur...

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Pour accompagner votre lecture :


Extrait d'un concert inédit, donné le 19 août 1989 à Lübeck, lors du Festival Musical du Schleswig-Holstein : le Graduale dirigé par Krzysztof Penderecki. Avec les beaux graves de Lucia Popp, mais aussi Kathleen Kuhlmann, Josef Protschka, Siegfried Lorenz, la NDR, dont les chœurs sont renforcés de ceux de la Radio Bavaroise.


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2. Distributions et commentaires

Dans la mesure du possible, figurent les dates d'enregistrement et non de publication (le plus souvent, les disques sont enregistrés l'année qui précède leur diffusion, mais quelquefois, l'écart peut être supérieure).

(Mise à jour du 24 novembre 2015 : Ajout des deux versions les plus récentes, Wit et Herreweghe, et quelques ajustements des conseils en conséquence.)

1959
Karel ANČERL – Philharmonie Tchèque – (Supraphon & DG)
Maria Stader, Sieglinde Wagner, Ernst Häfliger, Kim Borg – Chœur Philharmonique de Prague
¶ La version la plus célèbre, et une belle référence.
Atouts : beaucoup d'allant, une sensibilité à la prosodie et aux climats, un beau plateau.
Réserves : le chœur sonne étroitement chez les femmes, et j'ai personnellement de la peine à m'attacher à la voix presque droite et au vibrato irrégulier de Stader.
(Attention à la réédition Ančerl Gold, qui massacre totalement la bande à coups de filtres sauvages.)

1964
Karel ANČERL – Orchestre Symphonique de la Radio de Berlin (de l'Est) – (Forlane)
Elisabeth Rose, Gertraud Prenzlow, Peter Schreier, Theo Adam – Chœurs de la Radio de Berlin (Est)
¶ Version plus fruste en apparence sans doute, tendue comme un arc, parcourue d'une ferveur qui n'a rien de concertant, avec en particulier un Offertoire d'une poésie extraordinaire. Le Rundfunkchor Berlin est évidemment d'une plasticité et d'une beauté extatique idéales pour ce type de répertoire (et les autres). Combien les femmes semblent plus jeunes ici, sans les voix boursouflées et instables qui peuplent d'ordinaire les grands chœurs symphoniques – de véritables qualités d'oratorio, comme souvent pour les chœurs de radio allemands. Solistes pas forcément jolis, mais très charismatiques. Et une urgence, une évidence de tous les instants. Celle à laquelle je reviens inlassablement, en tout cas.

1969
István KERTÉSZ – London Symphony Orchestra – (Decca)
Pilar Lorengar, Erzsébet Komlóssy, Robert Ilosfalvy, Tom Krause – Ambrosian Singers
¶ L'autre référence de la discographie. Comme presque toujours avec Kertész (tout, exception faite de ses symphonies de Schubert), le son d'orchestre me paraît aplati, légèrement rêche (on pourrait comparer à la manière de Bruno Walter), et la tension assez absente. Acquisition néanmoins intéressante dans la réédition en coffret qui contient le Psalmus Hungaricus de Kodály avec Lajos Kosma – un des plus beaux disques Kodály jamais publiés. Sinon, les solistes sont très beaux, bien sûr.

1981
Armin JORDAN – Nouvel Orchestre Philharmonique de Radio-France – (Erato)
Teresa Żylis-Gara, Stefania Toczyska, Peter Dvorský, Leonard Mroz – Chœurs de Radio-France
¶ Comme souvent avec Jordan, et malgré le plateau de haute volée, assez épais.

1982
Wolfgang SAWALLISCH – Philharmonie Tchèque – (Supraphon)
Gabriela Beňačková, Brigitte Fassbaender, Thomas Moser, Jan-Hendrik Rootering – Chœur Philharmonique Tchèque
¶ Version ultra-dramatique, pas toujours gracieuse, très germanique... mais surtout extrêmement intense dans la Séquence. Solistes incandescents.

1989
Zdeněk KOŠLER – Orchestre Philharmonique Slovaque – (Opus, repris par Müller, DCD, Selected Sound Carrier, Musica di Angeli et Brilliant Classics)
Magdaléna Hajóssyova, Věra Soukupová, Jozef Kundlák, Peter Mikuláš – Chœur Philharmonique Slovaque
¶ Désormais la version la plus accessible dans les bacs (avec Ančerl I dans son horrible report), grâce au coffret Brilliant Classics. Version modérée et mesurée, qui adopte une lecture contemplative très réussie. Mis à part le « Dies irae » assez métronomique, l'ensemble est très convaincant, grâce à la cohésion d'ensemble (les moyens réunis ne sont pas forcément extraordinaires en eux-mêmes). Attention, les solistes ont tous des voix assez agressives (une tradition tchèque, ces voix dramatiques « pointues », dans le masque et presque déchirées) – personnellement, cela ne me déplaît pas, mais on peut clairement être gêné.

1999
Morten TOPP – Akademisk Orkester – (ClassicO)
Nina Pavlovski, Lotte Hovman, Thomas Poulsen Kragh, Stephen Milling – Akademisk Kor
¶ Version exclusivement constituée de chanteurs (et chef !) formés au Danemark, comme c'est la coutume pour ce label qui fait entendre les forces de l'Académie Royale du Danemark (des musiciens en fin de formation, je suppose). Le chœur est très terne, voire limité, et l'orchestre manque d'enthousiasme dans les parties vives (ce à quoi il faut ajouter une justesse irrégulière chez les vents) – dans ce contexte, le Dies irae est de très loin le moins réussi de tous ceux disponibles (on croirait entendre un de ces concerts amateurs dans les cathédrales...). En revanche les solistes, aguerris, sont peut-être les meilleurs de la discographie ! soprane au médium généreux, alto complètement magnétique, ténor manifestement enthousiaste, et Milling qui ne force pas sa nature majestueuse, mais propose au contraire une composition pleine de simplicité (doucement allégée pour « Domine Jesu » ou proprement terrifiante pour « Mors stupebit »). Dans cet univers très lentement mené (mais habité), les parties intimistes ou solistes rayonnent de façon assez miraculeuse.

1999
Zdeněk MÁCAL – New Jersey Symphony Orchestra – (Delos)
Oksana Krovytska, Wendy Hoffman, John Aler, Gustav Beláček – Westminster Symphonic Choir
¶ Une bonne version de base, dont l'exécution n'est pas irréprochable, avec d'étranges flottements d'intensité dans les tenues (intention poétique ?  hésitations des musiciens ?), et une manière de s'épancher qu'on peut ne pas trouver du meilleur goût, mais qui a le mérite de ramener la couleur tchèque. Côté solistes, Aler est merveilleux comme toujours, et Beláček assez moche.

2005
Doris HAGEL – Capella Weilburgensis instruments d'époque - (Hänssler)
Mechthild Bach, Stefanie Irányi, Markus Schäfer, Klaus Mertens – Schloßkirche Weilburg Kantorei
¶ Version sur instruments d'époque, et avec un chœur réduit. Pourquoi pas, et la version se tient très bien, mais le chœur sonne bien malingre, indépendamment du nombre de chanteurs.

2008
Marie-Claude CHEVALLIER – Ensemble Sinfonietta – (Massimo La Guardia)
Laurence Schohn, Annie Vavrille, Massimo La Guardia, Carlo Tallone – Ensemble vocal Canto Nuovo
¶ Captée dans la cathédrale pour la septième édition du Festival de Musique Sacrée de Monaco, cette soirée n'est pas si effrayant qu'on pourrait le redouter (un label de ténor, avec pochette home-made !). L'ensemble amateur (du moins, je l'espère) est clairement limité pour le chant, ce qui limite la réussite des parties chorales en revanche il doit s'agir d'un orchestre professionnel, car la tenue orchestrale est excellente (et vaut largement nombre d'orchestres permanents français). Côté solistes, le niveau est bon également (Laurence Schohn, manifestement très inspirée par Callas, mais avec une évolution acide plutôt que vibrée, est amusante) : contre toute attente, contre tout préjugé (je l'avoue, je ne l'aurais jamais essayée s'il ne me restait pas une seule version à découvrir), l'enregistrement s'écoute vraiment bien.
Néanmoins, je ne peux pas le recommander : il ne donne pas pleinement satisfaction à cause des parties chorales, vraiment en-dessous de ce qu'on peut trouver ailleurs.

2009
Mariss JANSONS – Concertgebouworkest – (RCO live)
Krassimira Stoyanova, Mihoko Fujimura, Klaus Florian Vogt, Thomas Quasthoff – Wiener Singverein
¶ Jansons à son meilleur : la poésie métaphysique n'est pas son fort, mais en termes de pure beauté musicale, on touche à des sommets, et sans la mollesse de certains des témoignages récents du Concertgebouw. Le Wiener Singverein, loin d'être le chœur le plus gracieux / timbré / articulé d'Europe, s'en tire assez bien. Le plateau, malgré ses noms glorieux, n'est pas le meilleur de la discographie : la plupart sont gênés par la tessiture inhabituellement grave (ces parties ne sont vraiment pas écrites pour des solistes d'opéra, dont les registres sont largement décalés vers l'aigu !), et Vogt sonne un peu grêlement. Quoi qu'il en soit, un enchantement assez permanent, dans le genre hédoniste.

2009
Neeme JÄRVI – London Philharmonic Orchestra – (LPO live)
Lisa Milne, Karen Cargill, Peter Auty, Peter Rose – London Philharmonic Choir
¶ Décevant : assez prosaïque, et la prise de son écrase, une fois de plus, les enregistrements du LPO – quel contraste avec le belles bandes naturelles et iphysiques/i de BBC Legends...

2010
Petr FIALA – Orchestre Philharmonique de Brno – (ArcoDiva)
Simona Šaturová, Jana Sýkorová, Tomáš Černý, Peter Mikuláš – Chœur Philharmonique Tchèque de Brno
¶ Une interprétation avec peu de vibrato à l'orchestre, qui cherche manifestement à suivre la voie des exécutions musicologiques. Le résultat manque plutôt de vie et de chaleur ; pis, le chœur radieux qui avait enregistré les Motets de Bruckner avec le même chef paraît ici engoncé dans des émissions droites et légèrement serrées. Pour une œuvre aux contours amples et très chaleureux, je ne suis pas vraiment convaincu.

2014
Antoni WIT – Orchestre Philharmonique de Varsovie – (Naxos)
Christiane Libor, Ewa Wolak, Daniel Kirch, Janusz Monarcha – Chœur Philharmonique National de Varsovie
¶ Une nouveauté qui change l'état de la discographie : comme toujours, Wit est suprêmement engagé, ce qui se caractérise ici par une intensité jusque dans les moments suspendus (un Offertoire particulièrement lent, par exemple). Les chœurs surtout, assez typés liturgiques (voix de femmes relativement naturelles et juvéniles, pas du tout lourdes ou lyriques comme des chœurs d'opéra, hommes clairs et souples), font la différence : en plus d'être beaux, ils sont menés avec une science suprême du contrepoint – la fugue « Quam olim Abrahæ » laisse entendre chaque entrée, respire et dense à un degré rare pour ce type de masse ! Les solistes, sans être gracieux, sont bons (Libor très en forme, plus élancée et sûre que d'ordinaire – attention pour les plus sensibles, ça reste un peu bas de temps à autre), avec une petit réserve pour le ténor (un peu nasal et métallique). L'une des plus belles propositions de la discographie.

2015
Philippe HERREWEGHE – Orchestre Philharmonique Royal Flamand – (Phi)
Ilse Eerens, Bernarda Fink, Maximilian Schmitt, Nathan Berg – Collegium Vocale de Gand
¶ Une belle version, pas très surprenante : de beaux chœurs, pas beaucoup de drame, pas forcément typé baroqueux non plus au demeurant. Joliment épuré, mais dans le registre de la beauté seule, la version Jansons apporte davantage de satisfactions, avec une distribution plus éloquente et une finition de coloris beaucoup plus subtile.

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3. Conseils

Pour essayer de mettre de l'ordre dans tout cela, mon conseil serait simple : Ančerl 64 s'impose pour l'implication permanente (beaucoup de versions ont leurs moments de grâce plus irrégulièrement), mais il faut bien prévenir que sans que les musiciens soient en quelque façon pris en défaut, les timbres ne sont pas moelleux ou avenants, je suppose que les plus hédonistes se tourneront plutôt, à l'opposé, vers la débauche de friandises de Jansons-Concertgebouw. Wit marque lui aussi par sa réussite totale, en particulier dans la gestion incroyablement nette, détaillée, expressivement articulée des chœurs.

Encore différent, on peut voir la lecture de Košler, très apaisée, presque suspendue. Mais dans ce registre, l'intimisme de Topp est sensiblement plus incarné et ardent : malgré ses défauts dans les tutti, je crois qu'il faut vraiment l'essayer comme version de complément. En la réécoutant, je me rends compte qu'à l'exception de ces moments choraux flasques, elle apporte un soin extraordinaire à chaque instant, et une rare intensité.

Bien que cette composante soit déjà très réussie (avec moins de démesure, mais plus de souplesse) chez Ančerl II, Sawallisch peut aussi apporter un autre éclairage, surtout pour la Séquence – le reste n'atteint pas le même degré d'intensité.

Donc Ančerl 64, Wit et Jansons pour avoir des versions pleinement fonctionnelles, Topp et Sawallisch pour des moments intenses.

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4. Pour débuter

Si l'on ne veut pas prendre de risque, Jansons et (Wit désormais) est sans doute le choix le plus sûr : tout est beau (sauf les graves de Stoyanova et Fujimura, mais on demeure loin du domaine d'influence du laid), et tout est habité du début à la fin. Košler (avec la question des solistes), Kertész (pas très tendu), Ančerl 59 (malgré le chœur étroit), voire Mácal (si on en supporte le débraillement) sont aussi des choix assez consensuels, qui ne vous feront pas courir de risque – alors qu'Ančerl II, Jordan, Topp, Hagel ou Fiala sont potentiellement des disques clivants.

(Mise à jour novembre 2015 : Finalement, je ne suis pas convaincu que mon conseil pour débuter soit si bon. Une version intense, même imparfaite, je ne dis pas au point de Topp, mais comme Ančerl 64, Wit ou Sawallisch, a peut-être plus de chances de convaincre qu'une jolie version un peu contemplative (Košler) ou indolente (Kertész). Jansons, en revanche, peut bel et bien être mis entre toutes les oreilles, à la fois cohérent sur la longueur et irréprochable dans le détail.)

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5. Ailleurs

Parmi les bandes radio trouvées, vous entendez ci-dessus un extrait d'une version très intéressante, en particulier pour la mélancolie lumineuse de Lucia Popp dans ses grandes années de maturité.

Parmi les grands chefs d'Europe centrale, j'aurais volontiers entendu la franchise de Krombholc ou Ferencsik dans ces pages. Et puis, parmi ceux qui dirigent remarquablement ce répertoire, il existe probablement des bandes de Mackerras qui circulent... et peut-être bientôt de Kirill Petrenko.

Pour compléter l'anecdote, je constate que si l'on fait une recherche sur IMSLP dans Google avec la commande "Requiem", Dvořák est clairement dans les limbes, loin après Saint-Saëns et le premier de Cherubini, et même après celui de David Popper !

Avec la commande "Dvořák", c'est encore mieux : aucun résultat pour le Requiem.


À défaut que le Monde lui rende justice, CSS l'aura fait.


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David Le Marrec


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