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La devinette du mois


Qu'est-ce que c'est ? Quelle est la différence ?

Comme d'habitude, des enregistrements inédits à gagner.



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Commentaires

1. Le vendredi 18 juillet 2014 à , par draffin

Je suis de passage sur ce site (que je découvre) au détour d'un article sur le 1984 de Lorin Maazel. Interloqué par le nom du tenancier (que je connaissais déjà !), j'ai décidé de lire d'autres de ses articles et j'en profite pour répondre au défi proposé ci-dessus.

Il s'agit de Funiculí Funiculá (de Luigi Denza) dans deux arrangements différents (et dans deux tonalités différentes). Alors ? Je gagne quoi ? ;-)

2. Le vendredi 18 juillet 2014 à , par David le Tenancier

Bienvenue Draffin !

Il s'agit en effet de Funiculì funiculà, ce qui te vaudra l'accès à une petite récompense. Néanmoins, pour réussir le défi il faut donner ton opinion sur les deux arrangements… et, s'il est possible, identifier les deux arrangeurs (tous deux très célèbres).

(Pour l'instant, sur quatre propositions par courriel, aucun vainqueur.)

3. Le mercredi 23 juillet 2014 à , par David Le Marrec

Nous avons une bonne proposition, par courriel, pour la seconde piste !

Je laisse encore mijoter quelques jours (la première, par comparaison, n'est pas si difficile à trouver).

4. Le mercredi 23 juillet 2014 à , par David Le Marrec

Et nous avons un vainqueur, L., qui se dénoncera s'il le veut.

Le second extrait est le début du dernier mouvement d'Aus Italien de Richard Strauss. Inattendu, d'autant que la réutilisation est assez littérale, très sobre en tout cas. Il faut dire que la suite du mouvement est loin de se limiter à ce thème, et part dans des directions plus ambitieuses — même si cette apparition dispose d'un potentiel jubilatoire non négligeable.

… quant au premier extrait, je tairai le nom des (très, très grands) orchestrateurs qui m'ont été soumis. En réalité (et la prise de son « gonflée » procurait un indice significatif), il est l'œuvre du vénérable André Rieu. Il y a tout un jeu de clarinette qui se répète à l'infini, et ensuite la même musique lui sert de support pendant qu'il présente les sections de l'orchestre. Même lui considère cette pièce comme purement décorative, donc.
Les doublures redondantes partout, pas moches mais assez pauvres (et dirigeant la pièce vers des couleurs un peu criardes à cause de l'aigu des bois), étaient un autre indice.

Mais le flottement à l'aveugle est toujours intéressant, parce que finalement, la distance qualitative entre le deux n'a pas été vigoureusement ressentie par les huit participants. On ne peut pas en tirer de conclusions sauvages sur la différence de culture, la qualité du travail de Rieu ou le caractère subjectif de tout jugement sur l'orchestration (contrairement à la mélodie, l'harmonie ou le contrepoint, il n'existe pas à proprement parler d'orchestration « fausse »), mais ça ouvre des pistes de réflexion que je vous laisse suivre sur votre temps libre.

5. Le mercredi 23 juillet 2014 à , par LeRealisateur

C'est moi qui ai gagné ! YOUPI !

M'enfin, peut-on tirer une quelconque satisfaction à dire au monde entier (malheureusement, ce site n'est pas aussi fréquenté, je le crains) que l'on connait André Rieu ??? Et si vous saviez l'énormité que j'ai proposée pour mon premier essai sur le premier extrait...J'en ai honte et je ne le vous dirai pas (non mais). Je peux être fier de connaître "Aus italien" (en tout cas, plus ^^). Vivement la prochaine devinette et bravo au "tenancier" pour la réflexion qu'il propose !

LeRealisateur

6. Le mercredi 23 juillet 2014 à , par David Le Marrec

Ah non, vous n'allez pas tous m'appeler tenancier, hein ! Ça fait un peu père maquereau.

Bravo, sinon — André Rieu fait partie de la culture humaniste, dans la mesure où il constitue un repère pour beaucoup d'auditeurs non spécialistes. Et il dispose quand même de bons musiciens (tous les orchestres de cacheton, même issus des plus grandes écoles, ne sonnent pas aussi professionnellement) ; quand à l'hésitation des participants, elle en dit long sur le caractère pas-si-atroce de tous ses arrangements (ou alors sur vos préjugés sur le juste traitement de la chanson napolitaine, c'est selon).

Bravo !

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David Le Marrec


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