Carnets sur sol

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lundi 26 juillet 2010

Quadrature du cercle - (Henry VIII de Saint-Saëns)



A la réécoute d'une des trois versions d'Henry VIII de Camille Saint-Saëns [1] dont les lutins disposent [2], en l'occurrence la seule cohérente de bout en bout (Pritchard), on est frappé des qualités assez étonnantes de cet opéra, et ce d'autant plus vivement qu'elles paraissent de prime abord incompatibles, et qu'elles n'étaient pas parues aussi saillantes même en lisant / jouant la partition.

Il ne s'agit pas ici de se lancer dans une vaste analyse, mais simplement d'inviter à découvrir, de façon imparfaite, ce bijou dans la version captée à Compiègne (dans une distribution moyenne et un orchestre malingre).


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Résumé de ce que vous entendez (version Pritchard inédite). Tout ceci est détaillé dans la notule.
Acte I : A la fin du duo, on entend le motif de l'amour de Gomez qui en a fourni le thème principal. Puis lorsque son interlocuteur Norfolk le prévient sur le caractère du roi apparaît le motif lié à ses intempérences. Il est immédiatement réitéré au moment où le choeur des courtisans entre : le favori du roi a été condamné à la mort et Henry VIII l'abandonne à son sort.
Le très beau choeur qui suit comporte deux sections très nettement distinctes : la déploration sur Buckingham et les murmures contre le roi, sur ce très beau ton mélancolique. Puis intervient une entrée dans le goût Renaissance, avec les vents très présents, pendant laquelle le roi paraît. Le choeur entonne alors un chant beaucoup plus contraint et convenu, une louange hypocrite.
Acte II : Air de désespoir de Gomez. Vous voyez sa forme essentiellement récitative, mais très mélodique. Grand divertissement de fin d'acte, avec la fête champêtre en l'honneur d'Anne Boleyn - on voit la qualité remarquable des danses, pittoresques mais très écrites.
Acte III : Prélude qui reprend le motif courtisan entendu au premier acte et qui laisse entendre beaucoup de choses au spectateur.


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Ce drame mêle en effet trois composantes très différentes.

1 - Les cinq actes, le sujet historique, le grand ballet : même s'il y a peu de numéros obligés (romance fondatrice, chanson patriotique ou à boire sont absentes... mais on entend tout de même au début du bucolique acte II [3] un choeur de pages censé présenter un décor au drame), on y retrouve le fondu, l'espèce de récitatif continu que le Grand Opéra a hérité de la tragédie lyrique. Car à l'origine, chez Lully, le récitatif était plus ou moins accompagné, par le continuo ou l'orchestre, avec quelques ariettes et, de temps à autre, des airs où l'on s'autorisait à répéter les paroles.
Clairement, Henry VIII est un Grand Opéra à la française, un peu modernisé dans le langage musical, mais il en comporte les principales caractéristiques structurelles.

2 - Saint-Saëns s'ingénie aussi à imiter, avec un rare bonheur et un sens de l'évocation saisissant, les danses de la Renaissance. A de nombreuses reprises, en fond ou en ballet seul, et ce dès l'Ouverture, l'illusion est parfaite - alors que musicalement, l'harmonie reste tout à fait romantique, on est immédiatement saisi par l'image d'un XVIe siècle radieux.
Ce n'est pourtant pas la tradition du Grand Opéra... surtout à ce degré d'intégration. On est presque dans la tragédie lyrique, avec ces harmonies limpides et ces éternels rebonds dansés. Bien sûr, pour l'assimilation du mouvement de danse au drame, Guillaume Tell de Rossini et Les Huguenots de Meyerbeer constituaient des réussites éclatantes, mais sans cette recherche de "couleur historique" aussi forte et aussi permanente. Car parvenir à faire de l'épanchement romantique avec ce langage représente un véritable tour de force.

3 - Enfin, Saint-Saëns emploie pour innerver son drame musical d'authentiques leitmotive. Cela n'a absolument rien d'exceptionnel à l'époque de composition (début des années 1880), néanmoins la finesse de leur emploi est vraiment inhabituelle en France. Ici, les motifs révèlent discrètement les pensées des personnages, voire explicitent les coulisses politiques.
Et mêler cela à une esthétique seizièmiste, en le surajoutant au canevas du Grand Opéra, c'est assurément un tour de force assez vertigineux dès qu'on observe la machine d'un peu près.
En voici une brève liste non exhaustive :

  • L'amour de don Gomez de Feria : c'est ce motif élancé qui constitue le thème du premier numéro (air / duo qui présente Anne Boleyn en son absence). On le retrouve lors de l'évocation de l'arrivée de la dame d'honneur nommée par le roi, qui se révèle être, comme l'avait prédit l'interlocuteur pessisme de Gomez, Anne Boleyn.
  • Les parjures d'Henry VIII : un motif très récurrent, de petit ambitus, une sorte de vaguelette qui fait un aller-retour un peu sombre (comme figurant le bouillonnement des veines et l'intempérance du roi), qu'on retrouve lorsqu'il est question de décisions royales (et donc de forfaitures).
  • La séduction : un petit thème de l'acte II, qui évoque le pacte du roi et de Boleyn (elle est à lui s'il la fait reine à la place de Catherine). Il reparaît terrible lorsque le roi fait l'affront à la reine et au légat, révélant au spectateur la nature réelle des motivations du souverain.
  • L'hypocrisie des courtisans : ce thème juste après le très beau choeur d'entrée des courtisans (déploration de Buckingham et mise en cause du roi), qui se mue immédiatement en déférence hypocrite à l'entrée d'Henry VIII. On peut l'assimiler éventuellement au décorum de la Cour, mais si on l'associe plus précisément aux courtisans eux-mêmes, son retour est extrêmement intéressant : c'est ce thème-là qui constitue le noyau du Prélude de l'acte III, l'acte du procès. Le retour de la matière sonore attachée à l'hypocrisie des courtisans laisse donc immédiatement entendre que le procès de Catherine est une mascarade dont l'issue est jouée d'avance.


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Bien des subtilités donc, et surtout cette incroyable triple construction... avec un résultat magnifique pour qui aime l'opéra français et le Grand Opéra en particulier. Aucune baisse de tension de surcroît.

Ernest Chausson, qui attendait beaucoup de Saint-Saëns pour créer une nouvelle forme de drame, a à l'époque écrit son désappointement de le voir enfermer ses leitmotive dans les formes fixes d'autrefois. C'était se méprendre grandement sur la qualité d'ensemble de la composition - puisque les numéros sont finalement peu conventionnels (l'air de Gomez à l'acte II est totalement éclaté en une forme de récitatif très intensément lyrique, la partie cantilène en est à peine esquissée), et que la structure du Grand Opéra se trouve en même temps que le réseau des leitmotive.

Néanmoins, il est évident que ce n'était pas une réalisation particulièrement audacieuse par rapport à ce que sera le Roi Arthus [4]. Qu'importe, l'aboutissement n'en est pas moins très impressionnant, et CSS tenait à faire partager sa rêverie à ses lecteurs...

Notes

[1] Livret de Léonce Détroyat et d'Armand Silvestre d'après Calderón (El Cisma en Inglaterra) - d'où la représentation odieuse du roi.

[2] Pritchard (Pollet, Lara, Fondary), Guingal à Compiègne (Command, Vignon, Gabriel, Rouillon), Collado (adieux de Caballé, Workman, Estes aphone remplacé après le deuxième acte), seule la deuxième ayant été publiée commercialement.

[3] Comme pour les Huguenots...

[4] Notule des débuts de CSS, à compléter très urgemment, c'est prévu depuis longtemps...

vendredi 9 juillet 2010

Première mondiale : Psyché d'Ambroise Thomas


En exclusivité sonore par le Lutin Chamber Ensemble.


Gravure de Raphaël Sanzio-Marc-Antoine (1939) pour le roman de La Fontaine, Les Amours de Psyché et Cupidon.
Une des premières illustrations de cette édition, mi-licencieuse mi-drolatique, assez dans le ton badin du texte lui-même.


Ambroise Thomas est trop souvent présenté comme un compositeur officiel, et en raison de sa fonction centrale de directeur du Conservatoire à Paris, il en effet était plus craint pour son influence que pour son talent. Il a néanmoins, hors Mignon qui a mal vieilli, laissé quelques oeuvres d'une qualité qui mérite considération, et en particulier Hamlet amplement vanté dans ces pages dès les premières années de CSS.



On a ajouté cette vidéo pour une perception plus visuelle de l'alternance des personnages, si jamais cela augmente votre confort...
Mais tout le texte et les commentaires demeurent ci-dessous.

Illustrations gracieusement fournies par Messieurs Luca Giordano, Francesco Albani, Edmé Bouchardon, Giovanni Da Bologna, Orazio Gentileschi, Claude Le Lorrain, Andrea Locatelli, Berthel Thorvaldsen, Jean-Baptiste Pigalle, Jean Siméon Chardin. Qu'ils soient chaleureusement remerciés pour leur coopération compréhensive et zélée.


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1. Un sujet

Vient à présent le tour de Psyché, mais ici, nous avons dû dépoussiérer la partition nous-mêmes, puisqu'il semble qu'il n'existe aucun fragment jamais enregistré - et je ne dispose pas non plus de référence de concerts radiodiffusés, même si, dans la masse, cela a tout à fait pu exister avec un air ou un extrait.
Bref, une première mondiale.

Il s'agit de la version révisée de 1878, avec ses récitatifs chantés. Car l'original de 1857 sur le même livret de Jules Barbier et Michel Carré était un opéra-comique, qui comportait des dialogues parlés entre les "numéros" chantés.

Loin de sombrer dans la sucrerie sentimentale qu'on aurait pu à bon droit craindre, Thomas traite le sujet avec le même type d'ironie compatissante sur les faiblesses de caractère de ses personnages et le même type de regard distancié sur les coutures visibles de sa propre histoire... qu'on pouvait rencontrer chez La Fontaine.

Et c'est cet esprit plaisant, avec sa Psyché coquette (une vraie Sémélé), son Eros un peu naïf et son Mercure bateleur, qui séduit tout d'abord. L'écriture musicale est en outre raffiné, avec pas mal de belles modulations que n'aurait pas reniées Meyerbeer (même si, à l'époque de Thomas, elles n'ont plus rien de subversif).


Psyché sur la barque de Charon.


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2. Un extrait

En voici l'enregistrement maison (vous pouvez aussi, pour plus de commodité, le télécharger au format mp3 ici). Le texte est égrené au fil de la notule.


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3. Scène : Prière et dialogue des soeurs

Ici, Psyché est en proie à des hommages d'erreur de la part du peuple - confusion vénusienne qu'elle semble fort goûter, en coquette patentée. C'est le choeur initial, joué au piano, et suivi d'un interlude d'abord lyrique en prolongeant l'harmonie du choeur, puis dansant tandis que l'assemblée se retire.

Les soeurs de Psyché restent, et récriminent.

LA PREMIERE
Eh bien, vous le voyez, on la traite en déesse !
C'est Vénus qui descend des cieux !

LA SECONDE
Sur ses pas la foule se presse Et d'elle seule attend l'indulgence des dieux !

LA PREMIERE
On la dit la plus belle !

LA SECONDE
.............................. On la croit sans égale !

LA PREMIERE
Patience ma soeur ; par un brusque retour Tant de gloire a parfois quelque suite fatale.

LA SECONDE
Ecoutez ! Des pêcheurs se dirigent vers nous. Sous cet ombrage épais fuyons les yeux jaloux !




La loquace tour de passage vers le royaume des morts où Psyché passe en quête du fard de Proserpine.


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4. Scène : Entrée d'Eros

Eros survient, accompagné par un choeur de tritons (!) à bouches fermées (au départ prévu a cappella, et après la petite tirade d'Eros complété par l'orchestre).

Au passage, il était déjà question de tritons chez La Fontaine (chez qui cependant toute intervention était proscrite) :

Psyché faisait alors des réflexions sur son aventure, ne sachant que conjecturer du dessein de son mari, ni à quelle mort se résoudre. A la fin, tirant de son coeur un profond soupir : Eh bien ! dit-elle, je finirai ma vie dans les eaux : veuillent seulement les Destins que ce supplice te soit agréable ! Aussitôt elle se précipita dans le fleuve [...]

Je ne vous assurerai pas si ce fleuve avait des Tritons et ne sais pas bien si c'est la coutume des fleuves que d'en avoir. Ce que je vous puis assurer c'est qu'aucun Triton n'approcha de notre héroïne. Les seules Naïades eurent cet honneur. Elles se pressaient si fort autour de la Belle que malaisément un Triton y eût trouvé place.

Et pour en revenir à Barbier & Carré :

EROS
O Neptune, dieu des mers !
(choeur à bouches fermées)
O Zéphyre, roi des airs !
(choeur à bouches fermées)
Sauvez des flots amers
Eros et sa fortune !
Et vous, ô tritons, sous l'onde endormis,
Guidez-nous vers ces bords amis !
(choeur à bouches fermées)

En danger sur sa barque, au son de ses invocations assez méditatives (et dans le grave pour le ténor), Eros est finalement conduit par le choeur de tritons sur la rive avec Mercure. Les voici qui descendent.


Psyché apaise Cerbère pour entrer aux Enfers, dont la mythologie fait finalement un véritable moulin (Orphée y part en balade, Pollux va y faire son marché, sans parler d'Hercule qui y passe son temps libre pour une raison ou une autre).


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5. Scène : Récitatif des deux émissaires

Une figure tournoyante et bondissante annonce Mercure.

MERCURE
Remerciez Zéphyre, Zéphyre et son haleine :
Nous sommes arrivés ! Voici devant nos pas
Et le temple et le bois d'oliviers et là-bas
Les blancs palais de Mitylène !

EROS
C'est là que vit Psyché !

MERCURE
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . L'insolente Psyché Dont Vénus veut punir la beauté criminelle.

EROS
Est-ce donc à ses yeux un crime d'être belle !

MERCURE
Le trait dont son coeur est touché
Nous atteint avec elle ;
Et votre mère mère peut s'en fier à mon zèle !

Mis à part le ton rêveur, déjà tout prêt à s'éprendre, de cet Eros romantique, qui s'exprime en écho d'un motif alangui, le ton général est vif et badin. L'orchestre se pose par touches, malicieusement, presque parodique dans ses tournures.

Et la petite montée en ailes de papillon ouvre l'air de Mercure.


Psyché ou la conspiration du fard.


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6. Air de caractère : Mercure, "Des dieux je suis le messager"

L'air débute par un exorde en récitatif qui contient déjà des éléments comiques, en particulier des montées grandiloquentes comiques sans doute prévues pour une voix de fausset (en décalage avec l'ambition de la présentation), et du figuralisme comme le trémolo pour le tonnerre.

MERCURE
Des dieux je suis le messager - je suis Mercure !
Souvent par une nuit obscure
Sur terre on m'a vu voyager
D'un pied léger !
Qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il tonne,
Rien ne m'émeut, rien ne m'étonne !
Des dieux je suis le messager - Mercure !

Arrive le thème A, une danse rieuse et un peu galante, tantôt bondissante, tantôt narrative, tantôt ornementée.

Ami du mystère
Des dieux indiscrets,
Je sais maint secret
Qu'il n'ont pas su taire !
D'Apollon confus
J'ai volé les armes ;
Ma voix par ses charmes
Endormit Argus.

Réexposition du thème A sur un nouveau texte. Où l'on voit que les attributs et pouvoirs de Mercure sont attachés à sa qualité de facilitateur d'amourettes (Jupiter étant "l'époux de Junon", donc avant tout désigné par sa qualité de conjoint).

Pour parler aux belles
Et plaire en son nom
L'époux de Junon
M'a donné des ailes !
C'est lui, c'est lui qui m'a donné des ailes !

Thème B, encore plus badin, avec des gammes fantaisiste et de petits accords (qu'on devine aux bois) qui pépient de façon moqueuse : Mercure, avoir égrené ses exploits, déverse une petite cascade de jeux de mots plus ou moins heureux. La section se termine sur un orchestre largement à l'unisson, et homophonique (mêmes rythmes à tous les pupitres), qui double la déclamation emphatique de Mercure sur Amphytrion.

Comme un valet de comédie
Quelquefois même il m'expédie
Chez quelque mortelle aux doux yeux,
Maîtresse du maître des dieux !
A ses exploits je m'associe
Et pour servir sa passion
J'emprunte les traits de sosie
Comme lui ceux d'Amphytrion !

Retour du thème A sur le même texte :

Pour parler aux belles
Et plaire en son nom
L'époux de Junon
M'a donné des ailes !
C'est lui, c'est lui qui m'a donné des ailes !

Déformation du thème A :

Pour parler aux belles
Et plaire en son nom
L'époux volage de Junon
M'a donné des ailes !

Reprise de la thématique du récitatif initial, mélangée avec les figures de bois attachées au thème B :

Des dieux, je suis le messager,
Des dieux, des dieux je suis le messager.
Mercure ! -
Des dieux je suis le messager !

La partition ménage par ailleurs quantité de possibilités d'interpolation pour ajouter ou ôter des aigus.


... et tout est bien qui finit bien.


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7. Un avis

Dans le genre de la scène et de l'air de caractère, cet opéra recèle de nombreux bijoux, dont cette section, dont le ton badin est assez réjouissant, et la démystification de la mythologie sans la violente déconstruction qu'on trouve chez Offenbach - Thomas le traite plutôt avec un tendresse sarcastique, en accentuant les défauts attribuables à tel ou tel dieu (ici, la duplicité et la forfanterie).

C'est un petit miracle de fraîcheur évidemment, mais aussi d'inspiration, avec une belle évidence thématique, de superbes climats très changeants, un grand sens de la danse hérité en droite de ligne de Rameau et Meyerbeer.

Bref, une oeuvre qu'on aimerait voir sur les scènes, d'autant qu'il y a de quoi faire briller, en plus d'un jeune baryton (on peut prendre une voix claire et souple, ça se trouve facilement et ça les changera des Almaviva), un ténor très facile à chanter (presque la tessiture d'un baryton, vraiment confortable), et une soprane de type lyrique léger un peu virtuose (elles existent et interprètent toujours les mêmes - belles - scies, ou des oeuvres faibles).

Parce qu'avec nos moyens actuels, on ne peut guère que donner des extraits sur CSS... C'est une invitation à la découverte, donc...

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Rappelons l'existence d'une catégorie entièrement consacrée à Ambroise Thomas, en particulier sous l'angle du parallèle (car un angle parallèle est un concept profondément intéressant) entre Shakespeare et Barbier & Carré dans Hamlet.

Par ailleurs, on a beaucoup parlé des drames de Jules Barbier et Michel Carré sur CSS, on pourra fouiner un peu aussi pour prolonger.

Enfin, il existe une catégorie qui regroupe les inédits ou raretés proposés par CSS avec les moyens de la maison.

Bonne écoute et bonne découverte à vous !

David Le Marrec


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