Carnets sur sol

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jeudi 27 septembre 2012

Polysémie


Pierre Servent, le 14 septembre, à propos des violences anti-occidentales au Maghreb :

Si tous les gouvernements du monde disent « on a des intérêts croisés » , la situation peut s'améliorer.

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mardi 25 septembre 2012

Discordance


Entendu récemment (je n'ai pas noté la source exacte) dans la bouche d'un contempteur du salafisme :

Suite de la notule.

dimanche 23 septembre 2012

Lapsus progressiste


Un de ces petits événements de langage que j'affectionne, et que je mets de côté pour les jours où le temps manque pour une contribution développée.

Il y a quelques semaines, Jacques Myard (député UMP des Yvelines, fondateur d'une association souverainiste) s'enflammait :

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jeudi 20 septembre 2012

La diplomatie est-elle possible en 140 caractères ?


Si l'on en doutait encore, le format influe sur la forme et sur le sens.

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mercredi 19 septembre 2012

Problème pratique : Hadopi, licence globale, quelles lois, quels modèles pour règlementer le téléchargement ?


Autrefois : les lois

Je ne suis pas du tout sur le versant des libertaires qui disent que tout est de la faute des éditeurs si on écoute leur production sans les acheter, et que c'est à eux de se garantir contre la spoliation en donnant envie aux gens d'acheter ce qu'ils peuvent avoir plus facilement gratuitement.

Néanmoins, la loi DADVSI (Droits d'Auteurs et Droits Voisins [1] Dans la Société de l'Information), qui interdisait uniquement la technologie du peer-to-peer (indépendamment de ses contenus, si bien que le piratage s'est déplacé vers YouTube, Rapidshare et Megaupload), puis la loi Hadopi qui instituait des sanctions dérisoires (et finalement décrétées anticonstitutionnelles), chacune étant de toute façon incapable de fournir les moyen d'attraper les contrevenants (sauf les derniers dinosaures continuant le téléchargement par les logiciels de P2P malcommodes), ne m'ont jamais paru avisées. On aurait pu trouver un moyen terme entre la désinvolture spoliatrice et la bêtise d'affichage.

Demain : la licence globale ?

Lire la suite.

Notes

[1] Les droits voisins sont les droits des interprètes.

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vendredi 14 septembre 2012

Proportion


Aurait aussi pu s'appeler, avec un peu moins de sobriété allégorique : Les proportions du quatre-quarts dans la tarte aux pommes.

A propos de l'entreprise qui vend des faux PC au prix de l'or, on pouvait lire ce 3 septembre dans le Financial Times :

Suite de la notule.

mercredi 12 septembre 2012

Question pratique


En regardant un peu les musiques mises à disposition, je revois que j'avais proposé celle-ci dans la série des Marseillaise étranges ou alternatives.

En voyant cette autre version, je me permets de partager avec les lecteurs de CSS un certain nombre d'incertitudes qui me troublent :


1) Une version traduite en hongrois de la Marseillaise justifie-t-elle qu'on se lève ? Est-ce à voir comme "fantaisie" (qu'on tolère parce qu'on est gentil) ou comme l'hymne lui-même ?

2) Plus généralement, la musique séparée de ses paroles constitue-t-elle l'hymne ? Elle peut s'il n'y a pas du tout de paroles et qu'il s'agit de la strophe entière, comme lors des grandes manifestations. Mais si on en entend un motif ou une phrase entière dans une symphonie ou à l'Opéra, doit-on se lever ?

3) Enfin, et plus profondément, le fait de jouer la Marseillaise en concert justifie-t-il de se lever ? La tradition dit oui, mais je m'interroge : lorsqu'elle est jouée comme morceau de musique, a-t-elle son statut sacré - au même titre que lâcher un Mon Dieu ! n'équivaut pas à une prière ? N'est-ce pas, d'une certaine façon, dénaturer son statut que de la traiter machinalement avec déférence alors qu'on n'est venu que pour en écouter la musique ?

C'est juste pour savoir si je dois me lever pendant les Deux Grenadiers (où elle est reprise en mineur, sacrilège), voire au milieu d'Hermann & Dorothée ou de l'Ouverture 1812.

J'en profite pour ajouter une dernière question, si un spécialiste est présent dans la salle. Du fait de la loi du 18 mars 2003 sur les outrages aux symboles nationaux, pourrait-on être puni (pure hypothèse bien sûr, personne ne s'embarrassera pour cela) pour outrage à l'hymne si l'on ne se levait pas pendant un concert Berlioz, par exemple ? Et si l'on est étranger ? A cela, on pourrait ajouter des questions plus purement juridiques : cette loi se limite-t-elle aux outrages (déchirer ou souiller le drapeau, huer l'hymne), ou couvre-t-elle également les dénigrements (« Rouget de Lisle harmonisait comme une moule hémiplégique ») et les parodies ? Vous imaginez aisément le risque d'incarcération pour tous les professeurs d'écriture et de composition.

Vous me direz que vous êtes de toute façon obligé de vous lever si vous voulez continuer à voir quelque chose, mais l'hypothèse assise demeure stimulante, de mon point de vue.

Mise à jour et réponses (partielles) :

Suite de la notule.

David Le Marrec

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