Carnets sur sol

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dimanche 30 décembre 2007

Enregistrements, domaine public - XXIX - Tchaïkovsky - SYMPHONIE n°4 - van Beinum, Concertgebouw

CSS thésaurise depuis un bon moment des enregistrements libres de droits du Concertgebouw des années trente à cinquante. Nous souhaitions le proposer, comme il en fut pour Mahler et pour Wagner, en anthologie - éventuellement limitée aux témoignages de Beinum -, mais le répertoire devient si immense, et contient de tels bijoux, qu'il ne nous est plus possible de le proposer en une fois.

Ainsi, en écho à notre satisfaction de rencontrer une version de la Quatrième Symphonie de Tchaïkovsky à notre goût énoncée sur Diaire sur sol, en voici une autre qui nous séduit au moins autant. Mais celle-ci libre de droits.

Description et mise à disposition sur nos serveurs.

Suite de la notule.

lundi 24 décembre 2007

Enregistrements, domaine public - XXVIII - Jean-Jacques ROUSSEAU, Le Devin du Village - Louis de Froment (Mesplé, Gedda, Roux)

Afin d'illustrer notre brève généralité sur Rousseau (juillet 2006), voici une fort belle version du domaine public, enregistrée en avril 1956, admirablement chantée.

Suite de la notule.

dimanche 23 décembre 2007

Quelles sont les règles pour déterminer si un enregistrement est libre de droits / dans le domaine public ?

Pour cela, voir dans la rubrique Astuces de CSS.

jeudi 20 décembre 2007

Enregistrements, domaine public - XXVII - Antonín DVOŘÁK, Concerto pour violoncelle (Leonard Rose, Artur Rodziński, NYPO)

CSS imagine à présent qu'ayant digéré l'ensemble des oeuvres de Mahler et Wagner proposées à l'écoute, on trouvera nos lecteurs tout disposés à souffrir quelques nouvelles friandises.

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Le concerto pour violoncelle de Dvořák représente un petit bijou rhapsodique, dont les mérites sont bien connus, pilier incontournable du répertoire de l'instrument.

Des thématiques folkloriques s'y enfilent, s'y prolongent, tout à tour sur le mode lyrique, le mode dansant, le mode élégiaque.

De ce point de vue, le premier et le troisième mouvement semblent se répondre - ce dernier semblant un écho animé et dansant de l'esprit plus mélancoliquement contemplatif d'un premier mouvement comme abîmé dans la contemplation de paysages démesurés et inviolés.

La richesse de la section initiale est sans doute supérieure aux deux autres, par sa variété de ton, qui produit avec un sens stupéfiant de la transition les mutations du thème, exposé sans ostentation au travers d'un grand nombre d'affects différents. On ne s'étend pas sur le dernier mouvement qui est son pendant évident, en légèrement plus bref (hélas) et plus vif.
Le deuxième mouvement se montre, contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, d'une grande pudeur de ton, malgré les épanchements écrits. Son discours si modeste semblerait même, lors de l'écoute rapide, étonnamment discret, presque insaisissable thématiquement - ce que l'écoute attentive dément vigoureusement, bien entendu. Sans doute sera-ce en raison du partage très généreux avec l'orchestre - le soliste s'y trouve constamment soutenu par des contrechants très audibles, notamment aux bois. Ou peut-être également par contraste avec l'expansivité exceptionnelle des deux autres parties - ce qui semblerait un mouvement lent éloquent ou émouvant dans un autre concerto pourrait alors paraître dans celui-ci comme doté d'une honnête réserve.

Chef-d'oeuvre, donc. Que les lutins de CSS livreront ainsi avant Noël.

Suite de la notule.

samedi 15 décembre 2007

[Libre diffusion] Etienne Nicolas MEHUL, Kent Nagano et l'OSM

Une série de concerts proposés à la réécoute sur le site de la radio canadienne.

On y trouve quelques raretés, notamment la Première Symphonie de Méhul. Considérant la comparaison récurrente (et pas dépourvue de fondement) avec Beethoven [1], l'expérience sera intéressante pour qui voudra s'en faire une idée.

On entend ces concerts ici.




[1] Tous deux se situent à l'exacte charnière du classicisme et du romantisme. Beethoven, encore classique avec sa musique de chambre et ses concertos, mais tout de bon romantique avec ses symphonies et son opéra (pour faire très vite) ; Méhul, encore classique avec ses opéras comiques (et opéras-comiques), mais déployant des couleurs et des affects déjà ailleurs avec son Joseph en Egypte.

Chez les deux, des formes héritées (le concerto, la sonate de chambre chez le premier ; l'opéra comique de Dauvergne, Philidor, puis Monsigny et Grétry chez le second) qui peuvent être traités avec une couleur mélancolique et une gravité inusitées.

De même que chez Beethoven, le Joseph de Grétry trouble une grammaire qui demeure classique, mais se pique à l'occasion de grandeur, mêle simultanément les sentiments simples du discours classique, introduit une mélancolie véritable et non plus putative dans le ton.

mardi 11 décembre 2007

Heinrich August MARSCHNER - Hans Heiling - Joseph Keilberth (avec Hermann Prey) ; Grand Trio n°7 ; Der König in Thule (Bär / Deutsch)

Ce soir à partir de 19 heures, soirée Marschner sur France Vivace.

Non que ce soit une programmation plus excitante que le tout-venant de Vivace, toujours très stimulant, mais il en avait été question sur CSS - ce sera l'occasion de prolonger.

Les deux autres opéras les plus célèbres de Marschner, Hans Heiling (version Keilberth, avec Hermann Prey), et l'Ouverture de Der Templer und die Jüdin (« Le Templier et la Juive »). Le Grand Trio n°7 (Op. 167). Et deux lieder, dont un Roi de Thulé (par Olaf Bär et Helmut Deutsch).

Le livret de Hans Heiling est disponible sur la Toile, mais sans traduction :

Un montage avec Babelfish est toujours possible, mais jamais très probant...




Pour ceux qui ne seraient à l'écoute en temps et en heure pour Hans Heiling (qui n'est ni le plus rare, ni le plus piquant, ni le mieux exécuté de cette soirée), le rattrapage est possible à tout moment grâce à Opera Today qui propose en permanence la même version. [Lisible avec Winamp sur PC, ou VLC pour tous systèmes d'exploitation.]




En revanche, toujours dans la veine fantastique, CSS avait proposé au téléchargement son opéra le plus célèbre, Der Vampyr, mais avec bien entendu la possibilité de consulter un livret bilingue germanique / roman.

Auparavant, nous avions brièvement commenté cet opéra par la marge.

David Le Marrec


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