Carnets sur sol

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samedi 29 juin 2013

Haneke-Cambreling : Così fan tutte sérieux


La soirée madrilène est disponible (pour assez longtemps) sur Arte Liveweb :


Musicalement, j'y reviens rapidement plus loin, admirable.

Visuellement, ce n'est pas du tout la révolution, et tout n'est pas parfait, mais on y trouve de bonnes choses.

1. Ce qui fonctionne

Evidemment, la production est un peu intense et sombre, et écarte largement les rires du chemin. C'est un choix (pas exactement contenu dans le livret ni la culture du temps), et comme tel critiquable, mais il n'est pas réellement invalidant. L'impact le plus immédiat réside dans la lenteur — pour ne pas dire la poisseur — des récitatifs, dont la substance musicale (mince) indique clairement qu'ils sont conçus pour un débit bien plus rapide ; néanmoins, la gestion des silences est intéressante, et Haneke tente de tirer le meilleur parti de la liberté théâtrale des récitatifs - même si, à mon humble avis, elle est mieux atteinte en n'allant pas contre la logique du style, de la musique et de la veine comique, qui réclament avec plus de naturel un tempo sensiblement plus précipité.

On se retrouve ainsi sans doute assez loin de ce que visait Da Ponte - il suffit de comparer aux autres comédies de moeurs de la scène lyrique de la fin du XVIIIe siècle, avec ses femmes capricieuses et ses constructions symétriques, pour se rendre compte que le livret de Così fan tutte s'inscrit dans une tradition où la légèreté prime. Le principe même du travestissement, dans un domaine aussi intime que la sororité et les fiançailles, tire l'ensemble vers la fable plaisante, même pas vraisemblable.
Néanmoins, est-ce l'écho de notre époque, est-ce déjà pressenti avec cette force par le librettiste, le spectateur d'aujourd'hui ne peut qu'entendre les résonances graves et irrémédiables du jeu mené pendant trois heures, avec une boucle de responsabilités impossible à défaire, et une fêlure profonde au sein des sentiments les plus naïfs et les plus denses, qui ne se limite peut-être pas aux personnages. Cette dimension un peu plus troublante et solennelle (présente aussi dans les Noces, et surtout Don Giovanni) explique sans doute largement la bonne fortune de cet opéra, davantage que toutes les références incluses (certaines explicites, d'autres subtiles) dans le livret.

Haneke s'appuie surtout sur la présence des personnages lorsqu'ils sont censés être absents : au début de la controverse, les fiancées sont présentes ; Alfonso s'adresse vertement à Despina pendant Nel mate solca ; Guglielmo assiste à la prostration (équivoque) de Fiordiligi après Per pietà, puis à la fin du duo Fra gli amplessi. Cela procure de la tension, indubitablement, d'autant que la direction d'acteurs est à la fois précise (sans doute un peu trop pour le fond de la salle, mais parfaite pour la télédiffusion) et très ouverte, se gardant de trancher toute interprétation définitive.

Le trouble final est par exemple assez bien rendu lorsque Ferrando et Fiordiligi refusent de se séparer, matérialisant le vertige de la situation : qui a été aimé ? quelle est la répartition authentique des couples qu'il faut conserver lors du mariage final ? — le livret indique explicitement un retour à l'exposition, mais sa progression pourrait aussi mener à la consécration des nouveaux couples "désabusés".

2. Ce qui pose problème

Agréable à regarder, donc : la scène vit bien, il y a de l'intensité, les comédiens sont engagés...

En revanche, un nombre assez considérable d'éléments restent ou inachevés ou maladroitement transmis.

D'abord la situation esthétique : il semblerait qu'on se trouve dans un bal costumé, où tout le monde n'est pas encore habillé (les amoureux), mais la répartition des atours XVIIIe semble se dérouler de façon un peu aléatoire (les amants les portent pour partir à la guerre, bizarrrement, et ni avant ni après). Certes, cela permet de portraiturer de jeunes couples d'aujourd'hui, un peu expansifs, en miroir avec don Alfonso qu'on prend toujours plaisir à voir emperruqué et élégant, surtout lorsque incarné par Schimell... néanmoins cela ne fait pas bien sens. Ou peut-être que si, mais pas très clairement pour le spectateur — en tout cas je suis assurément passé à côté.

Plus grave, alors que visuellement tout évoque un intérieur de la modernité un peu triste — propre, blanc et gris, en métal et en plastique, un grand espace vide de décoration... la vraisemblance n'est pas du tout assurée. A part les moustaches en carton lors de l'apparition des Valaques (immédiatement enlevées), les amants agissent à visage découvert, ce qui rend très étrange tout le processus de duperie.
Je me suis demandé (et j'ai vu que quelques critiques avaient affirmé qu'il en allait ainsi) si Haneke ne voulait pas raconter une fable échangiste dont les enjeux seraient connus de tous les personnages, ce qui serait certes un détournement du livret, mais sans doute réalisable — il aurait le mérite de renouveler les enjeux de l'oeuvre en rendant tous les personnages conscients du pari. Mais précisément, les femmes sont mises à l'écart des termes du contrat, les hommes se cachent pour voir s'ils sont trahis, les contradictions évidentes du livret avec cette option (demandes de dissimulation de don Alfonso) ne sont pas du tout gommées ; il est évident que Haneke n'a pas voulu refaire les tentatoires insularités de la télé-réalité — c'est sans doute heureux. Il y a donc clairement quelque chose de discordant, qui ne fonctionne pas bien, et qui aurait sans doute pu être résolu.

Mais c'est une faiblesse de la soirée, certains moments semblent laissés en roue libre, sans réinterprétation, si bien que l'opéra semble tantôt entraîné dans le sillage de Haneke, tantôt remis sur les rails de la logique mozartienne originelle.

Le traitement de Despina concentre très bien ces difficultés — elle semble l'épouse d'Alfonso (manifestement infidèle autrefois, d'où l'amertume du philosophe), et la mise en scène tient ce parti d'abord (gestes esquissés et repoussés, mines graves, bijou offert en guise de soudoiement)... mais les travestissements ridicules et la musique légère font sombrer ce pari dans l'impasse, d'autant que Haneke respecte vraiment les scènes du médecin, du notaire, les estocades misandrines ; tout à fait incompatibles avec les conseils réticents d'une femme mûre et amère, tels qu'on peut les supposer au début de la pièce.
Restent certains moments puissamment évocateurs, comme l'échange de giffles à l'issue de la mascarade : Despina sur le mode de la servante dépitée... et Alfonso la lui rend avec beaucoup plus de raideur, en affirmant tout autre chose, sans doute le pouvoir dans le couple, la virtualité des violences loisibles à un mari. Moment d'abord amusant (tradition de comédie), puis glaçant.

Donc des manques importants, malgré des qualités évidentes, pour que l'interprétation de Haneke prenne réellement vie de façon crédible — rien qui justifie en contrepartie la coupure du second air de Dorabella (sauf s'il a été déplacé, car j'ai regardé la soirée dans le désordre et il a pu m'échapper), surtout qu'il pouvait parfaitement être joué de façon lente, décalée ou forcée.
Je peux difficilement m'empêcher de douter de tous les éloges qui ont été faits sur le génie de cette production ; malgré ses qualités très réelle peut-être n'est-elle pas aboutie à ce point-là, et la réputation du réalisateur a peut-être un peu stimulé (en toute sincérité !) le sentiment de participer à un événement exceptionnel.

3. La musique

Même si on est loin de la cohérence de la lecture de plage de Wieler & Morabito à Amsterdam, ou (versant tradi) de la justesse des traits chez Hytner (Glyndebourne), j'ai en réalité beaucoup aimé cette vision qui a ses bons moments — aux antipodes de la version libertins-d'aujourd'hui-la-chair-est-triste de Guth, que j'avais trouvée non seulement morne, mais surtout ennuyeuse et d'une profondeur de champ à peu près plate. J'aimerais beaucoup voir Richard Brunel là-dedans, au vu de son travail d'une acuité extraordinaire dans les Noces de Figaro à Aix l'été dernier — à partir d'une transposition en entreprise en principe sotte et intenable, qui avait d'ailleurs valu une production décevante à Wieler & Morabito...

La musique avait donc une part à remplir pour réussir la soirée... et on entend rarement des plateaux d'une telle homogénéité (dans l'excellence !). Et avec des chanteurs dont, Schimell excepté, le prestige reste assez confidentiel auprès du public.

Suite de la notule.

dimanche 16 juin 2013

Zanetto de MASCAGNI et Abu Hassan de WEBER - Herblay, Collet, OstinatO


Brève tirée du fil de la saison complété.

Suite de la notule.

Amilcare PONCHIELLI - La Gioconda - Oren, Pizzi, Bastille (Urmana, D'intino, Montiel, Álvarez, Sgura)


Brève tirée du fil de la saison.

Suite de la notule.

dimanche 9 juin 2013

Henri RABAUD - Mârouf, Savetier du Caire - une renaissance scénique (Opéra-Comique 2013)


Un mot, un seul mot pour signaler la belle initiative. Je l'ai dit, elle me laissait perplexe ; deux intégrales existent déjà, et ne produisent pas d'enthousiasme excessif chez moi. Toutes les oeuvres négligées ne disposant pas de cette chance, était-ce vraiment à ce titre-là qu'il fallait consacrer une des rares grandes productions de la saison ?

Je ne puis que m'incliner, avec plaisir.

Dans une distribution de luxe (Bou, Manfrino, Lamprecht, Courjal, Goncalvès, Leguérinel !), le tout remarquablement joué et dirigé (Philhar et Altinoglu, à des lieues du Dukas raide de Deroyer), dans une mise en scène très mobile et facétieuse (que de progrès de la part de Deschamps depuis ses premières productions, pataudes visuellement, dans ce lieu !), une oeuvre se révélait.

Malgré l'orientalisme sonore permanent, la variété des procédés force l'admiration, l'aspect de la musique se renouvelant non seulement d'acte en acte, mais au fil des scènes (sans négliger la présence de motifs récurrents) et l'on navigue du côté de Roussel et Ravel, quelquefois Debussy ou le Stravinski de l'Oiseau (dont un petit pastiche évident de la danse de Kastcheï). Le Prélude de l'acte IV se situe ainsi quelque part entre le Faune et la sortie des souterrains de Pelléas.

Chaque acte présente un moment de polyphonie particulièrement spectaculaire. Au I, la scène très virtuose des coups de bâtons, dans une fausse cacophonie extrêmement étudiée, riche et dense. Au II, le chant du muezzin hors scène, alors que se déroule sur un duo très important et tout à fait mélodique entre Mârouf et Ali, provoque une sorte de tuilage très autonome, comparable à la polyharmonie du marché persan d'Aladdin de Nielsen (musique de scène pour la pièce d'Oehlenschläger) ; moment d'une rare poésie. A l'acte III, c'est le ballet qui rejoint cette veine multi-strates bizarre ; enfin à l'acte IV, sans les même finesses, le grand choeur final tient ce rôle.

Très loin de l'image qui reste largement de Rabaud, avec ses poèmes symphoniques assez académiques, on peut considérer qu'en 1914, Mârouf demeure à la pointe de la modernité.

La désuétude de l'ouvrage s'explique sans doute par son livret, un conte pas très profond, aux contours volontairement assez naïfs et doté d'une couleur locale un peu outrée, qui n'a plus la même faveur aujourd'hui - à l'heure où la planète s'est uniformisée et "raccourcie", et où le moindre exotisme à l'échelle du monde est immédiatement accessible en photo ou en vidéo. Sans parler des clichés un peu épais sur le monde méditerranéen, qui seraient sans doute vus comme du racisme aujourd'hui (puisque la moindre tendance à l'essentialisme et à la schématisation est désormais suspecte de vilenie).
La principale qualité du livret réside dans sa grande liberté : chaque acte dément l'orientation attendue de la course. Le premier acte nous présente l'épouse tyrannique comme centrale, et l'on s'attend à y voir une pesante comédie torture conjugale - aux ressorts depuis longtemps émoussés. Pourtant, Mârouf s'enfuit sans encombre. Le titre comportant une fonction et un lieu, on s'attend à voir une histoire cyclique, où le malheureux est rejeté vers sa ville et son épouse. Mais non. A partir de l'acte II, il s'installe dans une supercherie à l'insolence incroyable, et on compte bien qu'il soit démasqué, pour achever son parcours de victime de faits qui lui échappent. Et pourtant, résolument amoral, le conte ne le fait jamais payer pour son mensonge, et ne soulève même pas la question de sa bigamie. Le quatrième acte enfin laisse entrevoir la désillusion d'une princesse enlevée vers le désert par un savetier, et l'impossibilité de poursuivre dans la fuite et dans le mensonge - hésitant même à dépouiller leur hôte et bienfaiteur. Bien au contraire, cet hôte est un deus ex machina qui permet une fin joyeuse qui ne ménage même pas la moindre leçon attendue sur le mensonge, l'ingratitude ou le fatalisme. Liberté remarquable de la storyline, qui semble se jouer à chaque fois des résolutions attendues.
En cela, le livret de Lucien Népoty, en dépit de son absence de profondeur, apparaît comme un objet particulièrement sympathique.

Suite de la notule.

mercredi 5 juin 2013

Le grand Planning de juin


Propositions de concerts à travers l'Ile-de-France, souvent originaux et à petit prix. C'est en plus la période de récitals de fin d'année des conservatoires, j'en ai sélectionné quelques-uns. On y trouvera aussi un opéra baroque français inédit au disque, un opéra de Verdi en version française, de la musique pour piano de Lourié, des quatuors d'Ives et Roslavets (dans le même concert !), un sextuor avec soprano de Zemlinsky...

Bref, beaucoup de bonnes choses.

En gras, mon planning à moi.


1er - TCE - Benvenuto Cellini par Gergiev - même si, vu le chef et les chanteurs :
1er - Cité de la Musique - Florentins du premier XVIIe par Niquet
1er - Herblay - Zanetto de Mascagni & Abu Hassan de Weber, dernière représentation. (La première oeuvre est une délicate miniature très réussie, la seconde une oeuvre très mineure.)

1er - Favart - l'Académie, programme thématique autour des Mille et une Nuits, présenté par Agnès Terrier.
1er - Amphi Bastille - mélodies de Tchaïkovski, Rachmnaninov et chants populairs géorgiens par Tamar Iveri (n'était la chanteuse, ça ferait envie)

1er au 8 - Athénée - Cyrano de Bergerac (le vrai) par Benjamin Lazar

2 - 17h, Montigny-sur-Loing (église) - Schubert, Wolf et Schönberg par Samuel Hasselhorn et le Quatuor Lazarus. 8-15€.
2 - 17h, Légion d'honneur à Saint-Denis - Mélodies de Chausson, Debussy, Ravel et Poulenc par Marianne Crebassa.
2 - Versailles - Alessandro de Haendel dans une très belle distribution : Staskiewicz, Sabata, Cencic... direction Petrou. Le disque est bon, les représentations devrait l'être aussi.

3 - Favart - Rabaud, Mârouf, savetier du Caire. Une oeuvre à l'orientalisme un peu ostentatoire, que je n'ai pas adorée au disque jusqu'ici. Mais on n'entend pas idéalement l'orchestre dans les enregistrements de la RTF, alors... A tester en salle.

4 - Cité de la Musique - Musique sacrée de Gabrieli et Monteverdi dans un luxe indécent : Choeur de Chambre des Pays-Bas, Mauillon, Elsacker, Lefilliâtre. Direction Tubéry.
4 - Saint-Roch - Frescobaldi, Schütz, Couperin : musique pour orgue, dessus & basse de viole

4 & 5 - Amphi Bastille - Soirée Scriabine (piano)

5 - Notre-Dame - Récital d'improvisation à l'orgue (CNSM)

6 - 11h, Saint-Eustache - Récital d'orgue (CNSM)
6 - 13h30, La Madeleine - Récital d'orgue (CNSM)
6 - 16h, La Trinité - Récital d'orgue (CNSM)
6 - 17h30 Chapelle Royale de Versailles - Charpentier, Missa Assumpta est Maria, Schneebeli & Chantres. Messe splendide, et interprétée par les meilleurs stylistes possibles. (Je pleure de ne pas être, exceptionnellement, libérable le jeudi à cette heure.)
6 - Cité de la Musique - Monteverdi, Livre V des Madrigaux
6 - Basilique Saint-Denis - Musique baroque péruvienne par Lefilliâtre et Garrido. Très attirant, mais qu'entendra-t-on dans Saint-Denis ? 6 - Le Sel à Sèvres - Trios de Schubert, Rachmninov et Chaminade par le Trio Chausson.

7 - 12h15, Grand Salon des Invalides - Pièces pour violon & piano de Steibelt, Sosnovski, Prokofiev, Paganini, Paisiello. 3€€€.
7 - Grand Salon des Invalides - Intermezzo de Ropartz, Schwanengesang de Schubert et Dichterliebe par Sébastien Soules. 9€. Programme plus qu'ambitieux, qui fait très envie à cause des (moins en moins) rares Quatre Poèmes de l'Intermezzo de Heine. Sébastien qui dispose déjà d'une belle carrière dans les salles "non officielles" (tout le monde, quelle que soit la taille de la salle, ne peut pas chanter correctement le Hollandais), plus un petit coup de pouce de notoriété. La voix est assez en arrière, un peu râpeuse (je me demande comment elle résistera au passage du temps), et repose essentiellement sur une grande quantité de [eu] dans chaque voyelle ; le timbre évoque par certains aspects les accents frustes et attas d'Armand Arapian. Son style de récitaliste n'est clairement pas le mien (très legato, très vocal), mais contrairement à ce qu'on pourrait attendre d'une telle voix, et malgré quelques détimbrages, il se tire généralement très bien de l'exercice. J'ai bien envie d'essayer, quitte à être un peu frustré par la façon.

Choix brûlant à opérer :
8 - 14h30, le Centquatre - Le Sacre du Printemps pour deux piano, avec récitante (destiné au jeune public). 2-5€.
8 - 16h, le Centquatre - Nocturne de Roslavets, Mallarmé de Ravel, Roussel, Berg... par les musiciens de l'ONF. 2-5€.
8 - 16h30, Cité de la Musique - Mélodies françaises de Wagner, Gounod, Duparc, Saint-Saëns et Chausson, par Nathalie Stutzmann. Vraiment dommage que je n'aime pas la manière Stutzmann dans ce type de répertoire, sinon le programme est très appétissant.
8 - 18h, le Centquatre - Pièces pour piano de Lourié, Scriabine (n°9), Prokofiev et Debussy, par Alexander Melnikov. 2-5€.
8 - 18h, Château d'Ecouen - Récital du CNSM.
8 - Bouffes du Nord - Quintettes avec piano de Dubois (pas celui avec hautbois) et Hahn. Deux très jolies choses (même s'ils ont tous les deux écrit beaucoup plus indispensable en musique de chambre), en plus avec le fougueux quatuor Ardeo. Je suis seulement retenu par le prix : 25€€ pour un court concert de musique de chambre.
8 - TCE - War Requiem de Britten : Nelsons-Birmingham, avec Opolais, Padmore et Müller-brachmann !
8 - Cité de la Musique - Winterreise de Schubert par Prégardien et Pressler
8 - Pleyel - Christianne Stotijn dans les Neruda de Peter Lieberson (vieille notule d'il y a dix ans), du Benzecry et la Neuvième de Dvořák par Dudamel et le Concertgebouw. Ce sera donc plein, pour les raisons exactement inverses de celles qui m'attiraient (Lieberson, Benzecry et Stotijn).
8 - Espace Pierre Cardin - La Traviata en français (version scénique), dans une adaptation de la traduction (catastrophique !) d'Edouard Duprez. Vu le peu d'intérêt de cette traduction, je ne crois pas me déplacer. Mais le principe est à encourager - dommage simplement que cela s'adresse au public de Cardin, plutôt qu'aux néophytes...
8 - 20h45, Villiers-sous-Grez (église) - Oeuvres pour sextuor (Schönberg), soprano et sextuor (Zemlinsky), soprano et quatuor (Schönberg n°2) par l'Ensemble Hypnos et Nora Lentner.

8 & 9 - Cité de la Musique - Masterclass (annulée) de Thomas Quasthoff. Entrée libre.

Suite de la notule.

David Le Marrec

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