Carnets sur sol

Aller au contenu | Index des notules | Aller à la recherche

La légitimité du falsettiste aujourd'hui : contre-ténor et contre nature ?


A l'occasion d'une autre causerie avec Sandrine, où l'on trouvera également une méthode de différenciation et une liste des hautes-contre captés par le disque, j'ai été conduit à exprimer mon sentiment, sans doute un peu plus tranché que d'habitude, sur la question des falsettistes. Je le reproduis ici, il peut être matière à débat.

--

1. La mode du fausset

Depuis le début du renouveau de l'interprétation baroque, la démarche d'une interprétation à la recherche, sinon de l'authenticité (voir ici l'aporie), du moins d'une source d'inspiration dans l'exactitude stylistique, la restitution de méthodes d'antan... allait de pair avec la réapparition de chanteurs maîtrisant la voix de fausset, ce qui avait à peu près disparu, en dehors de l'opérette, depuis l' "invention" de la couverture vocale dans les milieux napolitains du début du XIXe siècle.

Mais il s'agit chez le contre-ténor (synonyme de falsettiste, du moins en français) d'un fausset intégral, et non plus seulement au delà du "passage" (autrement dit pour les aigus). Pour la distinction entre tous ces termes assortie d'exemples sonores, voir la notule appropriée. Toute la tessiture du chanteur est donc émise avec cette voix légère.

C'est dans cette catégorie que se trouvent Alfred Deller (dont le répertoire était parfaitement pertinent, et la voix infiniment plus incarnée que ses collègues ultérieurs), Paul Esswood, James Bowman, David Daniels, Bejun Mehta, Max Emmanuel Cencic, Philippe Jaroussky, etc.

--

2. La légitimité du fausset

Ce type de voix pouvait être employé dans la musique religieuse ou dans des rôles secondaires d'opéra (confidents par exemple). Or, très souvent, ils sont utilisés aujourd'hui pour remplacer les rôles tenus par les castrats.

Cela pose deux problèmes.

a) A l'époque de la création des oeuvres où l'on employait les castrats (opéra seria du XVIIIe siècle, essentiellement), on pouvait faire alterner dans ces rôles des voix de femme, et pas des falsettistes. Ce n'est donc pas une solution "honnête" quand on prétend s'inspirer des pratiques interprétatives originelles.

b) La voix d'un castrat est comparable à une voix d'enfant montée sur un corps d'adulte : l'ablation d'une partie des organes producteurs hormones entraînait une transformation seulement partielle du corps à la puberté, ce qui leur conférait cette voix étrange, à la fois claire et puissante.
Une voix de castrat a plus de relation avec le côté ductile et glorieux d'une voix de femme qu'avec le chant translucide et sans puissance de l'émission en fausset d'une voix d'homme normale - qui sonne comme un usage partiel de la voix.

Le résultat n'est donc pas du tout équivalent.

--

3. Pourquoi dans ce cas distribue-t-on des contre-ténors dans ces rôles ?

Tout simplement pour des raisons de vraisemblance sexuelle (sinon on ne trouverait quasiment que des femmes dans les distributions), et aussi par mode, parce que cela nourrit l'imaginaire que le grand public se fait des castrats.

Quand on voit la plasticité de la distribution des rôles à l'époque, ce genre de bricolage n'est pas si absurde, mais sans fondement sérieux en tout cas - un peu comme le Regietheater qui peut faire de très belles choses, mais pas en respectant l'oeuvre.

Mais surtout, il se pose une question d'adéquation de ces voix à cette musique ; leur impact vocal, du fait de leur émission par essence "partielle", est très minime, et si leur caractère éthéré fait merveille dans les cantilènes, les parties rapides posent de réels problèmes de netteté ou alors de volume sonore - les deux n'étant réunis qu'exceptionnellement, chez des interprètes d'exception précisément.

--

4. Le doute me gagne

Plus le temps passe, plus je suis profondément sceptique sur les falsettistes, que j'aimais bien il y a quelques années :

1) A part dans la musique religieuse (où ils ont toute leur place historique - et esthétique !), ils n'ont aucun fondement historique légitime, alors que c'est ce avec quoi on nous les a vendus. C'est donc une déformation volontaire des nomenclatures des partitions, dont l'intérêt du principe est réellement à prouver.
En réalité, on les a mis à l'honneur pour des questions de vraisemblance sexuelle (pour s'éviter le trouble de voir des femmes partout, sur la scène) et bien sûr aussi à cause de tout l'imaginaire qui entourait les castrats - avec lesquels ils n'ont rien en commun sur le plan physiologique et technique. Une voix de femme est sans doute bien plus proche de ce qu'était la voix singulière du castrat que la voix "amputée" du falsettiste.

2) Le fausset intégral comporte plusieurs défauts :
=> il représente un usage "partiel" des capacités vocales, on a toujours l'impression qu'on n'émet qu'une partie de la voix ;
=> blanchissement et uniformité du timbre (et des voyelles) ;
=> manque de fermeté, ce qui conduit souvent à des phrasés mous, et à des paroles totalement inintelligibles ;
=> et justesse plus difficile, mais ce dernier point se soigne.
Ce qui fait qu'en dehors de chanteurs particulièrement talentueux, on entend souvent une soupe fantomatique et assez invertébrée, un objet dépourvu d'angles et de texte.

3) En salle, les voix de fausset portent la plupart du temps très mal. Le timbre qui est peut-être le plus intéressant du marché, celui de Max Emmanuel Cencic (il utilise des résonances de poitrine qu'il ajoute à un mécanisme phonatoire en fausset), n'empêche pas qu'en salle, même petite, le timbre n'a aucun impact. Pour un oratorio en latin dans une église, c'est parfait, mais à l'opéra, même pour du Monteverdi, c'est un peu chiche. Et je parle ici de l'un des meilleurs titulaires au monde.

--

5. Quelles conséquences ?

Evidemment, cela ne signifie pas qu'il faudrait supprimer les falsettistes du marché, il existe désormais toute une tradition, assez brillante d'ailleurs, servie par des chanteurs exceptionnels, attendue du public et très appréciable dans certains cas.

Mais sur le principe même, j'ai tendance à considérer le phénomène des falsettistes comme à rebours de la logique : plus difficile à fournir, moins efficace, et absolument contrainre à l'authenticité que veulent nous vendre les éditeurs.

Ce type de voix reste très adéquat dans la réverbération d'une église, avec un répertoire plus contemplatif et éthéré, et des textes rituels en latin - qu'on n'a pas besoin d'entendre nettement pour être assuré de ce qui se dit. A l'opéra, du moins dans les grands rôles du seria, c'est plus sujet à caution, en tout cas par rapport aux avantages comparatifs d'une voix de femme

--

6. Alternative

Ou alors, on change tous les contre-ténors en barytons de variété. Solution qui peut s'avérer plus séduisante qu'on pourrait le supposer de prime abord.

--

7. Y voir clair

Il suffit de lire les bonnes feuilles :



--

Autres notules

Index classé (partiel) de Carnets sur sol.

--

Trackbacks

Aucun rétrolien.

Pour proposer un rétrolien sur ce billet : http://operacritiques.online.fr/css/tb.php?id=1812

Commentaires

1. Le lundi 22 août 2011 à , par Jorge :: site

Cher David, tu suggères donc de remplacer systématiquement les falsettistes par des femmes ? Pourquoi pas...

Mais -scéniquement: que des femmes dans les rôles principaux, bonjour les incompréhensions et la fadeur visuelle (la sociologie du public baroque fait que celui-ci serait bien désoeuvré de ne pas avoir au moins un éphèbe à se mettre sous la dent !)
- au disque: idem, l'uniformité des voix serait regrettable. Tous les duos amoureux, tous les airs de bravoures des héros par des femmes... L'écoute prolongée serait vite monotone. Les colères des barytons, c'est sympathique mais ça ne vaut pas la guirlande lumineuse de feu le castrat !

Pour le reste, c'est une petite mode et les falstettistes sont vendus comme des stars, dans le prolongement des castrats d'autrefois. Ensuite, sur la légitimité historique/authenticité, je crois que ça ne trompe personne. On serait bien triste de les perdre car c'est un tel pied-de-nez que de chanter avec une voix aussi éloignée des canons de l'opéra XIX-XXèmes... Toujours le petit goût d'anticonformisme des baroqueux !

2. Le lundi 22 août 2011 à , par DavidLeMarrec

Bonsoir vous !

Je ne suggère rien du tout, je ne nie pas le problème d'uniformité (encore qu'on puisse distribuer à des tas de voix de femme très contrastées...). Je constate seulement que les falsettistes fonctionnent assez mal en salle, a fortiori dans des salles qui ont considérablement grandi et qui ne sont pas réverbérées. Rien que dans un théâtre à l'italienne du XIXe, ça fait trop grand.

Pire encore : au parterre à Bordeaux, Cencic, je l'entendais tout petit...

Au disque, c'est parfait, les micros lèvent toutes ces préventions. Mais quitte à faire n'importe quoi, on pourrait nous mettre quelques voix graves, un peu comme le bricolage de Savall pour Farnace (oui, c'était moche, mais sans doute qu'on peut faire mieux).

Détrompe-toi, ça trompe beaucoup de gens, et c'est fait pour. Même si bien sûr, pour des raisons évidentes de respectabilité et de statut social, les contre-ténors mentionnent immanquablement que non, ils ne sont pas des castrats. :) Néanmoins, la question de l'équivalence tacite entre ces deux voix n'est posée que par les amateurs un peu chevronnés du genre.


Tout ça pour dire que je n'ai pas spécialement de solution : il existe une génération de haute volée de contre-ténors, que je ne souhaite pas spécialement envoyer au chômage ou pis, à Verdi. Mais enfin, cette histoire marche un peu sur la tête, on invente un truc qui n'a jamais existé, et qui fonctionne beaucoup moins bien que l'exactitude musicologique (dont on habille paradoxalement cette subversion).

Je conviens tout à fait de la cause visuelle (et sociologique) que tu pointes, il n'empêche que plus le temps passe, plus ces dictions molles, ces voix amputées et ces timbres monochromes me laissent dubitatif, en tout cas dans le seria.
En même temps, comme le seria (baroque, classique et romantique) est la portion du répertoire que je trouve la moins intéressante, je ne suis pas non plus au désespoir et je m'en accommode à peu près.


Bonne soirée !

3. Le mardi 11 octobre 2011 à , par Thomas Savary :: site

Bonjour David,

Oui, je sais, mon commentaire vient bien tard. J’aurais une question technique relative à l’uniformité des voyelles produites en voix de fausset. Effectivement, ce phénomène est frappant, particulièrement dans les chœurs anglais et chez des solistes comme Paul Esswood ou James Bowman, un peu moins chez Robin Blaze ou Damien Guillon (en tout cas, je les trouve nettement plus intelligibles, peut-être en fait en raison d’un plus grand soin apporté à la prononciation des consonnes). Je note par ailleurs que, si Esswood et Bowman étaient à peu près intelligibles dans leur jeunesse, leurs voyelles sont devenues de plus en plus indistinctes avec le temps, alors que ce n’est pas le cas de Gérard Lesne, même si la voix a vieilli par ailleurs.

J’ai donc bien noté ce phénomène d’uniformisation des voyelles, par contre je ne me l’explique pas. J’ai longtemps cru que seule jouait la position de la langue et du voile du palais dans la différenciation des voyelles. Manifestement, ce n’est pas le cas. Bref, pourriez-vous nous expliquer les origines physiologiques de ce blanchiment des voyelles en voix de fausset ?

Merci d’avance !

Cordialement,

Thomas

4. Le mercredi 12 octobre 2011 à , par DavidLeMarrec

Bonjour Thomas,

Avant toute chose : il n'est jamais trop tard pour réagir, j'utilise la forme diarisée par commodité, mais CSS n'est pas à proprement parler un site d' "actualités". Au contraire, je suis très content que les anciennes notules soient lues et vivent.

En plus de cela, c'est une question assez passionnante que vous soulevez.

La première explication est plus physique (acoustique) que physiologique : plus les notes sont aiguës, plus les consonnes et les timbres vocaliques sont difficiles à entendre - à cela s'ajoute l'écart hors des tessitures parlées habituellement entendue par nos oreilles. C'est pourquoi même les sopranos qui articulent le mieux (Mady Mesplé !) sont difficilement intelligibles dans le haut de la tessiture.

Ensuite, oui, il y a uniformisation des voyelles chez falsettistes en plus de cela, qui tient à mon avis à l'émission assez en arrière et plutôt "flottante". Dominique Visse est bien mieux intelligible, par exemple, parce qu'il chante de façon très antérieure (et même fort nasale...).
En outre, ce type d'émission est bien plus éloigné de la voix parlée que l'émission lyrique "brute", qui appuie sur la tessiture naturelle parlée, comme base - ce qui complique l'identification par l'auditeur.

Mais de tous ces critères, c'est l'émission "flottante" qui me paraît le premier, ça s'entend très bien aussi chez les femmes qui l'utilisent dans les aigus : en plus de compromettre quelquefois la justesse, cela uniformise complètement les voyelles.

5. Le jeudi 13 octobre 2011 à , par Thomas :: site

Bonjour David,

Merci de votre réponse. Bien sûr, les voyelles sont plus difficiles à percevoir dans l’aigu. Cependant, à tessiture égale, une mezzo, une contralto ou un ancien alto garçon comme Panajotis Iconomou dans les cantates de Bach sont généralement bien plus intelligibles que la majorité des falsettistes, c’est pourquoi je me posais la question de l’origine de ce phénomène du blanchiment des voyelles dans le chant en fausset.

«Es ist vollbracht», de la Passion selon saint Jean de J. S. Bach
Robin Blaze : http://www.youtube.com/watch?v=oJVuVDp3B5I
Andreas Scholl : http://www.youtube.com/watch?v=oe37hkyo19E

Aafje Heynis : http://www.youtube.com/watch?v=BMOg9258Vu4
Julia Hamari : http://www.youtube.com/watch?v=Cq1biPveQDw
Stephanie Blythe : http://www.youtube.com/watch?v=Yhr4bUAfmjY

Panajotis Iconomou : http://www.youtube.com/watch?v=AOoe8K1yj50
Peter Schreier (eh oui !) : http://www.youtube.com/watch?v=Mmk-9CMvP6c
Un alto anonyme des Petits Chanteurs de Vienne (1965) : http://www.deezer.com/fr/music/hans-gillesberger-nikolaus-harnoncourt-chorus-viennensis-concentus-musicus-wien/bach-js-st-john-passion-[1965]-94601 (plage 58)

Merci pour cet éclaircissement sur l’émission postérieure des falsettistes. Ma question sera maintenant de savoir s’il s’agit là d’une fatalité. Vous avez mentionné Dominique Visse. Son émission est effectivement très particulière, et étonnamment puissante (comme j’ai pu le constater à Utrecht dans le Jeu de l’âme et du corps, de Cavalieri), mais sa voix le destine plutôt à des rôles comiques — encore que ses pianos soient très beaux (voir notamment le disque consacré à Paschal de l’Estocart chez Harmonia mundi).

Dans le registre crossover avant l’heure, Klaus Nomi avait une diction remarquablement claire, avec par exemple de vrais i qui ne sonnaient pas comme des é, des o qui ne se retrouvaient pas perdus entre le ou et le a ; mais peut-être est-ce grâce à l’amplification, qui lui permettait de chanter sans avoir à projeter sa voix.
http://www.youtube.com/watch?v=3hGpjsgquqw
http://www.youtube.com/watch?src_vid=E9-4vnlYqa0


Pensez-vous qu’il soit possible de chanter en fausset en adoptant une émission qui permette de mieux timbrer les voyelles tout en atteignant un volume sonore suffisant (au moins pour une église) sans avoir à trop chanter dans le nez ?

Cordialement,

Thomas

6. Le dimanche 16 octobre 2011 à , par DavidLeMarrec

Bonjour Thomas,

Oui, je me doutais bien que c'était la question qui allait arriver. Je n'ai pas de réponse ferme à apporter. Oui, c'est possible, mais le problème est qu'on risque alors la stridence (d'où l'émission postérieure pour arrondir).

Ce n'est pas l'émission masculine "normale" ni la plus efficace, il y a donc des problèmes de puissance, de couleur (souvent monochrome), d'intelligibilité quand on en fait un usage exclusif.

La question de l'amplification pour Klaus Nomi est en effet complètement déterminante. L'amplification permet de chanter dans des tessitures très basses en timbrant de façon pleine. Rien qu'un dictaphone un peu perfectionné permet de faire ça aujourd'hui... Ca facilite considérablement la diction.
Et dans l'aigu allégé, la proximité du point d'émission permet de rendre intelligible ce qui serait de la bouillie ou du murmure à quelques mètres.

Je n'ai sans doute répondu que de façon très partielle à votre vaste message, mais je crois que le noeud de la question se situe dans ces parages-là.

Bonne (fin de) soirée !

7. Le mercredi 19 octobre 2011 à , par Thomas Savary :: site

Bonjour David,

Merci pour vos réponses. Pour conclure, en ce qui me concerne, sur le sujet, je dirai que je n’aime pas les falsettistes en général, et pourtant, allez comprendre, certains font partie de mes chanteurs préférés (Alfred Deller, Gérard Lesne, Damien Guillon, Max Emanuel Cencic). Dans les chœurs, je les trouve souvent insupportables dans la musique baroque — il n’y a guère que ceux du Monteverdi Choir de Gardiner que j’aime beaucoup, sans doute du fait de leur énergie. Dans la musique de la Renaissance, par contre, j’aime beaucoup leur présence, que ce soit en chœur ou dans des petits ensembles vocaux comme le Hilliard Ensemble ou Pro Cantione Antiqua.

À une prochaine fois !

Thomas

8. Le mercredi 19 octobre 2011 à , par DavidLeMarrec

Bonjour Thomas,

Je vois que nous nous rejoignons largement : je trouve le principe discutable, mais beaucoup d'exceptions enthousiasmantes dans le détail. Même chose pour les choeurs, ce n'est pas toujours bien, mais ce peut donner une couleur intéressante dans certains cas - certains choeurs d'hommes traditionnels les utilisent, d'ailleurs, pour éclairer la pâte, élargir leurs possibilités harmoniques et fonctionner quasiment comme un choeur mixte.

Et effectivement, en musique ancienne, ça fonctionne à merveille. Cela dit, ils sont justifiés dans ce répertoire, puisqu'on ne va pas mélanger des voix de femme n'importe quand.

Bonne soirée !

Ajouter un commentaire

Le code HTML dans le commentaire sera affiché comme du texte.
Vous pouvez en revanche employer la syntaxe BBcode.

.
David Le Marrec


Bienvenue !

Cet aimable bac
à sable accueille
divers badinages :
opéra, lied,
théâtres & musiques
interlopes,
questions de langue
ou de voix...
en discrètes notules,
parfois constituées
en séries.

Beaucoup de requêtes de moteur de recherche aboutissent ici à propos de questions pas encore traitées. N'hésitez pas à réclamer.



Invitations à lire :

1 => L'italianisme dans la France baroque
2 => Le livre et la Toile, l'aventure de deux hiérarchies
3 => Leçons des Morts & Leçons de Ténèbres
4 => Arabelle et Didon
5 => Woyzeck le Chourineur
6 => Nasal ou engorgé ?
7 => Voix de poitrine, de tête & mixte
8 => Les trois vertus cardinales de la mise en scène
9 => Feuilleton sériel




Recueil de notes :
Diaire sur sol


Musique, domaine public

Les astuces de CSS

Répertoire des contributions (index)


Mentions légales

Tribune libre

Contact

Liens


Antiquités

(20/1/2009)

Chapitres

Archives

Calendrier

« août 2011 »
lunmarmerjeuvensamdim
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031