Carnets sur sol

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jeudi 8 mai 2008

Plaisir d'offrir

On s'aperçoit parfois qu'une note, qu'un petit enthousiasme sont revenus aux oreilles de celui qui les a causés, et lui a rendu un peu du plaisir qu'il a donné.

C'est toujours un plaisir pour les lutins de s'apercevoir qu'un mot a pu toucher un artiste, plus encore lorsqu'il est étranger et qu'on ne s'attend pas à sa lecture. Surtout lorsqu'un concert a été peu commenté, on se dit que ça lui fait toujours un retour réconfortant.

Après Armand Arapian pour Hoël et Terje Boye Hansen à propos de Thora, on s'aperçoit ce soir du passage de Johannes M. Kösters qui n'a manifestement pas été froissé par nos impressions sur son timbre, et s'est satisfait des louanges sur son éloquence et son investissement dans Jakob Lenz.

Tant mieux, tant mieux !

Ajout de deux catégories

"Mélodie française" et "Découverte de la mélodie", pour plus de clarté dans la section lied déjà bien fournie.

(A noter également : surprises dans l'Ouverture de Guillaume Tell de Rossini et introduction à la Symphonie de Chausson - par Svetlanov - sur DSS.)

Premières 'Rencontres européennes de musique de chambre' de Bordeaux - II - Concert d'ouverture (quatuors de Lalo et Nurymov)

La suite du compte-rendu du concert d'ouverture. Les oeuvres, l'interprétation, le public, les insolites.

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Edouard LALO - Quatuor (Op.45)

Le Quatuor d'Edouard Lalo était au programme de la finale du Concours de juillet dernier. L'oeuvre ne ressemble en rien au Roi d'Ys ou à Fiesque, encore moins à la Symphonie espagnole et surtout pas aux mélodies de salon douceureuses sur lesquelles nous avons pudiquement passé dans notre petite série.
Ce Quatuor n'est pas aussi consonant et paisible qu'on aurait pu l'entendre ; bien entendu, on n'est pas polyphonique à l'excès, on demeure chez les Français, mais le contrepoint est plus sollicité qu'à l'accoutumée, avec également un véritable travail sur les textures. Dans les premier et troisième mouvements, Lalo développe même des rythmes décalés très impressionnants (un véritable piège de mise en place pour une oeuvre aussi longue et aussi peu fréquentée !). C'est-à-dire qu'avec une rigueur d'écriture toute germanique (le mode de développement reste très beethovenien), Lalo conserve cependant une clarté optimiste qui éclate brièvement dans le morceau de thème (varié) qui émerge dans le quatrième mouvement, extrêmement réjouissant.

Suite de la notule.

David Le Marrec


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