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Le théâtre : le texte ou la convention d'abord ?


Un débat assez excitant sur cette question est disponible sur le site de France Culture.


Guerre & Paix, Piotr Fomenko.

Bien entendu, on devinera aisément, vu nos dadas habituels, que la thèse de Florence Dupont, par trop excessive, ne nous est pas follement sympathique. Les tours d'Arlequin vaudraient mieux que n'importe quel texte écrit, le public aurait forcément raison (par quelle magie ?), etc.

Néanmoins, tout cela a le mérite de rappeler certains éléments qui nous sont chers eux aussi, comme le caractère très précieux de la convention. Florence Dupont désigne en effet comme l'essence du théâtre la préexistence de canevas attendus, que l'histoire racontée ne fait que mettre en oeuvre - un prétexte. C'est bien entendu tellement archaïque que même les théâtres les plus rudimentaires et non écrits ne sauraient souscrire, puisque les représentations mythiques n'ont pas pour seul objet de faire du théâtre ; pourtant, ces déclarations ont le mérite de remettre à l'honneur le principe de la variation et le mérite de la convention en art. La nouveauté et la subversion ne constituent pas le seul étalon du plaisir : le travail autour de séquences précodifiées est également très précieux.

A son crédit également, l'attention portée à la musique de scène (mais avec un discernement gustatif peut-être limité) et surtout aux théâtres

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Etonnamment, alors qu'on est censé y pourfendre l'aristotélisme déviant, la question du goût mimétique n'est pas abordée dans la première moitié du débat (la seconde nous reste à parcourir). Brailler plutôt que déclamer ; transposer sans cesse ; tenter de créer une illusion parfaite de réalité quitte à sacrifier l'esthétique ; toutes choses que la voie peut-être erronée du cinéma semble avoir communiqué au théâtre. L'illusion n'est plus le moyen du rêve, mais de la représentation la plus littérale possible de la réalité.

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Stimulant, donc, malgré une vision très normée et assez incomplète des possibilités théâtrales.

On regrette qu'elle n'assiste pas aux réalisations de Piotr Fomenko : certes, adapter Guerre & Paix, ce sera la primauté accordée au texte, mais pourtant un théâtre totalement incarné et musical - même lors des séquences sans musique. La quadrature du cercle, en quelque sorte.
L'un des plus beaux souvenirs de CSS, en tout cas - théâtre et opéra confondus.

Par ailleurs, on rigole doucement lorsqu'elle cite Olivier Py comme le modèle du théâtre désincarné et antimusical. Erudite sur le théâtre antique, sans nul doute, mais son analyse du théâtre occidental contemporain est peut-être un peu courte - surtout qu'elle revendique, à l'opposé de son savoir scientifique, se référer en la matière aux avis unanimes de son entourage (on s'ennuie). C'est que l'on appelle la magie de l'illusion théâtrale...


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Commentaires

1. Le dimanche 8 juin 2008 à , par Morloch

Le débat est intéressant, donne l'envie de lire le livre de Florence Dupont et de voir la mise en scène d'Olivier Py à l'Odéon.

Le souci est qu'il est un peu confus car les exemples de Florence Dupont le sont, je suis resté un peu comme Olivier Py à me demander ce qu'elle voulait dire exactement. Elle me paraît aussi contradictoire dans son approche non-textuelle en ce que, en bonne universitaire, elle ne parle en définitive que du texte. De plus, pourfendeuse d'idéologie, elle se pose pourtant en propagandiste d'un modernisme un peu étriqué à base exclusive de rap de banlieue, et je me demande de quelle musique extrême orientale populaire elle parle quand, dans certains pays comme l'Inde ou la Chine, toute musique savante ou traditionnelle semble avoir été balayée par les régimes politiques ou par les machines commerciales pour ne plus laisser place qu'à une soupe variétoche d'origine quasi exclusivement occidentale.

Son débat me paraît plus intéressant par la polémique et l'éclairage de l'histoire des idées que par les solutions pratiques qu'elle propose. D'ailleurs, de son propre aveu, elle a laissé des chanteurs traditionnels sardes dans un état de grande perplexité quand il s'est agi de faire avec eux du théâtre non ennuyeux comme elle l'entend. On aurait aimé être petite souris :)


J'aime aussi beaucoup la reformulation DavidLeMarreccienne à base de problématique sur la convention théâtrale :p


2. Le dimanche 8 juin 2008 à , par Morloch

Tiens, elle a écrit un petit article amusant sur la série télévisée Rome dans le Monde Diplomatique.

Sa vie est une tragédie, pauvre Flo, quand le public ne s'ennuie pas, elle n'est pas contente non plus...

3. Le dimanche 8 juin 2008 à , par DavidLeMarrec :: site

Merci pour toutes ces réactions !

Le débat ne me donne pas tant l'envie de lire ce livre dont je vois d'emblée qu'il ne me convaincra pas du tout. (De toute façon, les essais, comme beaucoup d'ouvrages par ailleurs, romans compris, souffrent presque toujours d'un déficit assez certain du sens de la synthèse, à ce qu'il m'en semble...)

J'ai aussi mis quelques instants à comprendre le sens des attaques en piqué de Florence Dupont, mais en fin de compte, c'est assez clair une fois qu'elle a explicité. Je ne trouve pas, en revanche, qu'elle ne cause que du texte : au contraire, elle s'intéresse furieusement au contexte, au point de le déclarer premier. Ce qui peut se tenir pour certaines formes théâtrales (des pantomimes entre deux séquences des jeux de midi ? :-), mais pose évidemment problème pour d'autres.
On pourrait pourquoi pas défendre, par exemple, de retoucher le texte comme un canevas (encore que ça me paraisse malaisé, puisque les pièces qui nous restent étaient sans ambiguïté attribuées à des auteurs qui concouraient...), mais assurer que le sens n'est qu'un prétexte dans le théâtre d'Eschyle, ça me paraît un peu hardi.

Mais il est vrai qu'en s'insurgeant contre les trois lieux communs de la tragédie grecque (en particulier la démocratie dont Gérard Mortier nous a dégoûtés à tout jamais), elle a su opérer une très habile captatio benevolentiae de mon côté.

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Sinon, je te rejoins bien sûr dans ta perplexité à propos de ses médications... pour échapper à l'ennui, on lâche tout de même la proie pour l'ombre. Ca donne étrangement l'impression de quelqu'un qui s'ennuie sincèrement au théâtre et qui, au lieu de l'accepter, convoque son érudition spécialisée pour le justifier. Quitte à réclamer quelque chose de plus facile et de peut-être moins nourrissant. En substance : les cerveaux antiques étaient fainéants, faisons comme eux.
Bizarre, oui.

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La musique orientale dont elle parle, c'est sans doute celle qui est encore jouée dans certains festivals (vraisemblablement assez proche des origines, surtout lorsque, comme en Chine, les oeuvres ne sont pas très anciennes : XIVe pour les textes, XVII-XVIIIe pour les compositions des pièces les plus connues), et parfois enregistrée (très peu). On peut tout de même se faire une idée. Et puis elle a également convoqué le Nô, dont on voit bien ce qu'il est.

Pas tout à fait d'accord pour la soupe : certes, c'est de la soupe, mais il y a de la jolie soupe chez les compositeurs maoïstes et postmaoïstes, classiques ou non. Je ne dis pas que ça s'écoute en boucle, mais c'est très séduisant.

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Son débat me paraît plus intéressant par la polémique et l'éclairage de l'histoire des idées que par les solutions pratiques qu'elle propose.

Et, également, par le gratouillage en direction de nos idées potentiellement préconçues du théâtre. Oui, c'est pour cela que je parlais de débat excitant : elle pose une réflexion tout à fait intéressante et utile.
Ensuite, sa thèse et ses médications, je te rejoins : que le théâtre commence par ses garder des amis érudits, c'est le plus urgent. :-)

J'aime aussi beaucoup la reformulation DavidLeMarreccienne à base de problématique sur la convention théâtrale :p

Je suis très heureux que tu aies remarqué ce petit recadrage. :-) C'est en effet ce qui m'a paru le plus fructueux comme angle de réflexion : notre héroïne nous propose rien moins qu'accepter qu'en dehors du texte, il existe un certain nombre d'attentes plus ou moins tacites qui font (je dis "aussi" et non "exclusivement") le théâtre.

Accessoirement, ça reliait l'affaire à d'autres notes de CSS, c'était peut-être plus intéressant pour les lecteurs réguliers.

4. Le dimanche 8 juin 2008 à , par DavidLeMarrec :: site

Dis, tu aurais pu faire ton boulot, j'ai mis dix minutes à tout reparcourir (en découvrant au passage un article politique qui m'avait échappé) pour retrouver la référence incontournable autour de la série Rome.


Effectivement, l'article que tu donnes à lire est assez réjouissant, et révèle bien que la position de Florence Dupont ne réside pas dans l'envie de faire du facile pour tous, mais plutôt dans une forme assez incoercible de goût pour l'archéologie qui affecte beaucoup de philologues. Leur formation les amenant à embrasser une civilisation entière (qui plus est disparue, donc dans son entièreté historique - et idéalisable), ils ont tendance à vouloir en reproduire les codes et les vertus partout.
Le mythe de l'Age d'Or est toujours là, même sans s'avouer.

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Je finis par citer ce passage un peu contradictoire avec la thèse de son dernier livre (je le tire de l'article que tu as mis en lien) :

Florence Dupont :
Or on accède à une civilisation seulement par son imaginaire. La reconstitution des conditions matérielles ne vient qu’ensuite et ne prend son sens qu’en fonction de cet imaginaire. L’imaginaire romain ne connaissait que la grande histoire ou des récits fabuleux.



Le titre de l'article fait référence à l'un de ses ouvrages, paru en 1991 : Homère et Dallas : Introduction à une critique anthropologique.

5. Le dimanche 8 juin 2008 à , par DavidLeMarrec :: site

A propos, tu attribues généreusement dans ton article le point de vue - favorable à César - à la vue des événements par deux militaires romains, mais les films américains, par réflexe idéologiques, sont toujours favorables à l'Empire Romain. Qui incarne l'unité réalisée autour de plusieurs diversités, la mission civilisatrice sur le monde, une forme de clairvoyance politique supérieure.

Je me souviens d'une lourde surprise, quand, m'étant fait promettre de visionner un Tristan & Isolde, je me suis trouvé devant un film hollywoodien récent dont je n'avais jamais entendu la moindre mention. Et une scène fort cocasse s'y trouvait, où les Irlandais projetaient de s'unir, sur le modèle de l'Empire Romain (oui, il ne faut pas chercher).
L'union est une valeur en soi - alors que dans le morcellement européen, l'identité propre est aussi une valeur qui nous paraît au moins aussi essentielle. En cela, je trouve tous ces films stéréotypés passionnants : ils disent beaucoup sur ce qui traverse nos cultures respectives, ce qui conditionne nos positionnement. Des non dits qui nous paraissent l'évidence - et qui ne le sont pas.


Ca fait très longtemps que je veux décortiquer ces mécaniques sous l'angle du spectateur d'opéra pour CSS, il y aurait beaucoup à dire.


P.S. : Je crois qu'il serait judicieux de mettre ceci sous ton propre article, tu verras comme ça où tu préfères répondre.

6. Le dimanche 8 juin 2008 à , par Morloch

Ah mais que de réactions :) L'article politique est déjà un peu daté, je le garde précieusement en réserve sans surtout y toucher :)

Flo, ce qu'elle aime c'est la polémique et l'histoire antique, quitte a se contredire et à contredire ses contradictions. Je suis certain que son livre sur Aristote le vampire du théâtre est intéressant et puis je suis nul je ne devine même pas encore tout ce qu'elle peut avoir écrit dedans.

Ses goûts musicaux ne sont pas évidents, et si elle parle de théâtre No, elle reproche à Olivier Py les spectacles du passé. Je ne suis pas sûr qu'elle parle de musique dans la lignée traditionnelle. Je ne sais pas si le No est plus contemporain que l'opéra. Et elle focalise sur le hip hop. Ou bien peut-être pas. C'est Flo quoi.

Elle s'intéresse plus au spectacle qu'au texte, mais tout en étant l'auteur toute fière d'une traduction de Plaute qui restitue son sens au texte et permet donc de le donner sans tenir compte du sens du texte. Enfin quelque chose comme ça. La réalité est que son point de vue est sans doute nuancé, mais qu'elle cherche à provoquer et à prendre à contre-pied ses interlocuteurs avec des avis tranchés, ce qui donne l'impression qu'elle dit tout et son contraire.

Oui, toutes les fictions américaines sur Rome parlent des Etats Unis, de façon plus ou moins caricaturale. Dans Rome le point de vue est un peu différent, axé sur une certaine déliquescence, mais aussi révélateur des stéréotypes de notre perception de la corruption de notre propre civilisation. La série traite aussi d'un mégalopole multiculturelle à l'échelle du monde. Une préfiguration des mégalopoles contemporaines. Bien sûr que c'est de la fausse histoire. Certaines remarques de Flo sont très bien vues. Cela dit, tu as sans doute raison, comme toujours :) elle aussi parle indirectement d'un âge d'or et du monde dans lequel elle souhaiterait vivre.

Homère et Dallas, ça doit être terrible :D

7. Le dimanche 8 juin 2008 à , par DavidLeMarrec :: site

Oui, je crois aussi qu'elle parle de musique ritualisée plus que de musique de scène façon Schumann ou Bizet.

Concernant Plaute, c'est juste que son métier est bel et bien philologue, et que rendre compte des textes, d'abord devant des étudiants et ensuite dans des bouquins ou des traductions, c'est inévitablement son job. Ca ne me paraît contradictoire.

Néanmoins il existe une petite tension un peu cocasse, tu as raison, puisqu'elle prétend que les auteurs écrivent leurs pièces de façon interchangeable autour de scènes obligées, mais s'oppose à la représentation de ses traductions s'il y a des coupures ou des altérations... [Cela dit, elle s'oppose, je devine, aux altérations pour "mettre au goût du jour" ou "faire réfléchir", toutes choses qu'elle estime éloignées de l'essence du théâtre.]

Homère & Dallas, en revanche, ça me paraît assez prévisible, mais pour en faire un livre, elle doit fournir tout un tas de détails et de recherches précieux, j'imagine.
Si les ouvrages sont aussi précis que l'article que tu proposais, quoi qu'on pense in fine de la thèse, ce ne peut être que stimulant et enrichissant. (Oui, je choisis admirablement mes sujets de notule, je trouve aussi.)

--

A part cela, j'ai souvent entendu les professeurs de latin ou de grec - sans forcément regretter de ne pas avoir vécu cette époque, surtout pour les dames... - interpréter très doctement le présent à l'aune des enseignements du monde antique : "avec une armée de métier, on n'est plus en démocratie", par exemple. :)

8. Le lundi 9 juin 2008 à , par Morloch

Mais on sent dans tes choix de notules ton vœu inavoué d'entendre comment c'était sans altération, alors que Flo veut refaire du théâtre dans l'esprit de l'époque sans chercher à faire de la reconstitution. Mais, dépitée par l'ennui que distillent les théâtreux de son entourage, elle passe le temps en regardant des séries télé dont elle dit du mal en jubilant.

Je pense que ton seul espoir résiderait en ce qu'un potier très concentré dont l'atelier aurait été situé près d'un théâtre ait imperceptiblement enregistré les vibrations de l'air sur les potiches qu'il faisait tourner. Il suffirait de trouver un moyen de lire le signal, et de retrouver toutes les potiches dans l'ordre. Et hop, le tour est joué, une tragédie d'Euripide en exclusivité mondiale, et libre de droits !

Pour Flo, c'est plus simple, qu'un producteur d'Hollywood lui passe un coup de fil pour écrire une série télé-péplum non ethnocentrée avec de la musique rap.

Au fait, dans les péplums récents, tu as vu l'Alexandre d'Oliver Stone ? Mon petit doigt me dit que tu passerais un excellent moment :)

9. Le lundi 9 juin 2008 à , par DavidLeMarrec :: site

Tu es déchaîné ce soir !

Non pas vu ça, ma religion réprouve la vue de films colorisés - elle condamne la mimésis trop étroite. Mais si tu m'invites et que tu m'autorises à dérégler ton téléviseur, je n'y suis pas forcément hostile !

[Attention, règle absolue chez moi pour éviter de m'ennuyer avec un film : toujours le débuter entre vingt minutes et une demi-heure après le début ; tout le long du film, il faut reconstituer l'exposition (souvent laborieuse de toute façon), ça occupe.]


Ca ressemble à quoi ? Parce que les films hollywoodiens que je dis regarder, c'est par tranches de cinq minutes tous les quarts d'heure, sans quoi on excède le quota prévu par la procédure de containment.
[Et c'est accessoirement parce que je suis très impressionnable.]

10. Le lundi 9 juin 2008 à , par Morloch

C'est difficile à décrire, Alexandre est blond peroxydé et il est suivi durant tout le film par un aigle dans le ciel, ainsi que par des flash-backs de son enfance traumatisante avec son précepteur en drap de douche et une mère psycho-rigide. Difficile à résumer.

Ah mais il y a aussi Troy de Wolfgang Petersen, intéressant pour les amateurs de jeux video et pour son parti pris dit de réalisme qui a supprimé toutes les interventions du panthéon grec dans la guerre de Troie.

Euh, je crois qu'on s'éloigne de plus en plus de la notule originale...

11. Le lundi 9 juin 2008 à , par DavidLeMarrec :: site

Je vois. La fêlure de l'enfance est de toute façon un passage obligé pour ce genre de film. On tombe bas, et on monte au firmament : le Siegfried-schema est en quelque sorte métaphorique de l'histoire américaine, de vilains bagnards récalcitrants devenus maîtres du monde [strike]et du bon goût[/strike].

J'avais effectivement entendu parler du film de Petersen, mais manifestement il s'agit plutôt effectivement de faire valoir au maximum un réalisme qui trouble le moins possible le spectateur. Exactement ce qui ne passe pas chez moi - encore que ça a l'air fortement esthétisé, même si toujours sottement violent.


Euh, je crois qu'on s'éloigne de plus en plus de la notule originale...

Il n'y a pas de police ici contrairement au voisinage immédiat. C'est permis et même encouragé.

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